LBr. F 4 · Caroline, fol. 82v
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- lamais eu engagement avec des ennemis de sa Majesté Imperiale.
- que son dessen avoit été de faire la guerre au fape comme a un ennemi
- de Jesus hrist de liorer le Pape aux Tures, et a ville de fome à l’Cmpe-
- reur. ue les Tures luy avoient promis en echange un Royaume cans
- quelque Ile de la Mediterrance, et que l’echange d’un pretre contre un
- Royanne n’auroit point été mauvais. Les commissaires ont eu de la peme
- as empecher cle rire. Luelques uns alisent que le Poetendu fince de Linange
- qui est aussi arrivé à Vienne, est un fils naturet d’un lonte de Lnange,
- d’autres pretendent qu’il es gentit-homme du foiton et qu’apres
- avoir fait miller sourberies en france, il est venu en Hollande, se disant
- premierement Hince deputé cles pirates de Madagaseur, qui tranchent
- dle souverains dans cette grande Me; et puis il a voulu faire le
- clessie ou du moins le precurseur deccllessie des suiys, et à trouvé des sols
- tous qui luy ont donné de l’argent. On croit donc qu’il y a de la malice dans
- sont fait, mais de la folie dans celuy du Marquis.
- Ce sey a trouvé un successeur du Baron de la Hontan, mais
- d’une autre espece, c’est le Comte de Drandebourq. On dit qu’il est
- d’une bonne famille du futenboyry, et que s’étant fait la pucin dans sa
- jeunesse, il est parvenu jusqu’a etre confesseur de la Peine Douariere
- et
- d’Ispagne. Ini araionté luy même, qu’étant ani du comte de Mel-
- BCe
- gar Amnrante de Castille, qu’on voulu attirer au service Bourbon sous
- prelexte de l’envoyer Ambassadeur en France, mais dans le dessem de le
- mettre en prison; il luy exriimit une lettre pour l’en avertir; et que cette
- dettre est ant lombée en fin entre les mains du parti du Duc d’Anjou; u
- fut pris prisonnier et mené en france. Je me souviens que la gutetle a
- parle d’un capuem mis en prison pour afaires d’elpt. I’est resse dans la
- bastille jusqu’à la paix, et alors il a été relache. Mais aepais et ant
- desascontume de la maniere de vivre lapucine, il a quitté la religion
- Romame avec le Froc, et Madame de fielmanse L luy a oblenu une pon-
- sion du foys. Mantenant il est souvent à la sable de sa Majerte, et
- comme luy et l’Abbé Buquoy ont été compagnons de l bastille,
- B.
- pespere qu’ils s’accorderont mieux que l’Abbé et le Baron. P’il luy
Cite
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