LBr. F 11 · Braunschweig-Lüneburg, Georg Ludwig v.Hannover, fol. 8v
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- le Cercle de lest falie on prend soin de l ville de Cologne
- il seroit fort apropos qu’on penset de même à harantir
- le pays de Hildesheiru, du lo seu
- pendant
- Mais il faut que je mande à V. A. E. d’avoir
- appris que le Roy se trouve extr fort embarassé
- et allarme par une nouvelle que M prin
- Carcayant parlé avec le Comte piper et autres
- revenu de
- pinistres in Roy de soede, et n’en ayant cientire
- il croit d’avoir reconnu’en eux des tres mechautes
- intentions pour le Roy de prusse son maistre, et avoir
- indices que leur dessein
- s
- faire une irruption en prusse
- beaucoup d’autres
- oatre on adjoute aussi que Mr le Margrabe philispe
- des suedois ’est de
- venum de sued sa residence r, la quelle est vers les trontieres
- de pomoranie, a dit des merveilles des forces et preparatifs
- de sorte que jusqu’à ce que le Roy
- ippret
- Espere qu’il
- eres
- des suedois.
- arrivera bien tost:) toutes les autres considerations ne
- feront pas assez dimpression
- je chercheray l’occasion de fuieco doauer à
- considerer, si ce n’est pas un attifice ae France, et que si
- M. de Bonnac n’ayant pu autre chose du Roy de suednaura peutestre pas pv
- eni
- efa
- au moins prevatu en cela vec M.piper
- telles apprehensions à Mdiprinz à quoy ’ aura esté ase disposer
- rispose de luy memet. puisque les sedois
- utrestris à la Cour de Moscovie. Au liee qu’une outre
- rure qu’on dit que M. siper est naturellement violent; et qu’un
- autre Ministre avec un autre ministre en auroit peul estre use
- tont autrement.
- il importe donc extremement
- elasfat il importe extremement qu’on empeche
- snti
- les suedois de que les suepois sosent detournés de ces
- demonstrations demauvaise volonté. Car quoyq
- il y voic de l’apporence que ce ne sout que des petites rpfaçons et trestes
- elt
- d’animosité pour mettre les gens en peine, et pour elles ne
- e
- laissent pas de servir consid
- e
- a
- exo
- msle que c’est à
- les bonnes mesures ce qui nesera pas
- Maison de Brousoit, et à Messieurs les, Estats, de faire cet office
- leshounes mesures.L
- stu reste on a enfin, une relation de Mons. de
- pauheim, qui porte que le Roy de la Grande l’a ecouté
- fort au lougsur ce qu’il a representé touchaut l’estat des
- affaires dans ces quartiers, et à fort reconau le danger
- biat
- ou l’on estoit et que sa Mté à trouvé bon qu’on
- entreroit à la Haye dans tous les concerts necessaires.
- De sorte que je ne doute
- point que V. A. E. n’ait desa les mêmes informations
- Ainsi pour y pourvoir
- de Moschuz et saura les moiens, donner les oidres
- convenables. Comme la repense de M. H
- C. schmeftan estant tres bien intentionné, cest on pourra
- mieux Et comme le Comte de Goes et M. de Schmettan
- sont aussi déja bien instruits et bien intentionues; il
- semble qu’onque la Haye sera le veritable lieu le plus
- propre a porter l’affaire à sa perfection.
- nttress
- la france qet pe e in Aubion tu Rou de suo
- ns
- ce qu’on esperes
- le qu’il faut esperer de n’estre pus
- onformeaux intentions
- pensionnaire
- vydesvede
- comme M’esfeinsius avoit tout remis au ommentera
- tout remis aux sentimens
- de sa Mte. il semble qu’apres
- cela il pourra on pourra
- venir au fait avec luy
- avois sublre de marquer que M. le Grand Chambellan n’a
- dit que M. d’Alveslebe estort malade. on m’adit aussi qu’il y a
- encor quelque difficulte sur le commerce avec les Anglois es Hollaudors sur le coyerre
- de prusse roec la frince que le Roy voudroit con server, au moins à legaud duvinet du sel
- ve les potonot Lthuaniens voisons ont coustums de prendre de denfick ouiuberu
- V
- A. E aura desectommuni catron
- apparemgent du traité enfre Messer les ducadeit ofeubule fierest, qui porte qu’ils entreticnngoul
- et horils iroient sans cela cherdher apdint
- te u in eur pounont are por apit inouterees dionsdes priace oeles
- ltes u on leur pourroit fatre pour ageir,
- pourroit
- desoeo
- in
- si
- ne r’en aurr oparomment
- oigne; pu l’auimosite
- n’est pas encor
- etcinte, et
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LBr. F 11 · Braunschweig-Lüneburg, Georg Ludwig v.Hannover, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617766:0016?run=74