LBr. F 11 · Braunschweig-Lüneburg, Georg Ludwig v.Hannover, fol. 25v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 24r); this page is its left half.
The machine reads it as
- est so ucst abgungus, budrae eevas aneret
- Anover Simi Monsieuer
- Mous. de Bolhinar
- inveye exbracrdinarie
- cAA. a attaye
- Il faut que je prenne la liberte de vous informer
- de ae que M. la Falaiseau m a mande de Londres
- a2 d’Anril d’une correspondence que j’ay en
- avec M. de Falaiseau, que par ce qu’il va venir en Hollande
- et a Henover er compagnie te Mylord Halifax.
- vous connoiss vous saves sans toute randet
- Falaiseam à esté autes fvis envoye du Roy de usse en dannemare
- et enfiu en Espagne, et qu’enfin ayant quitte ce servree, il
- j’est retire en Angliterre Or y ct esta demeurant
- chez son ancien amile due eMontaigu qui a menagé la
- conciliation des rotrigs avec lasour, i il comrest particulierement
- les chefe des lohiuss, dont Milod falifax en est un, et il in a
- mande de temps en temps les choses qui se sout passées et même,
- qui se servent en quoy je l’aytionve asset exact. Or les wohys
- qnent trome a propos pour menager ’Esput dla Reme, autres fors bien favorable aux lonys,
- du credit aupres du Ministere, ont trouvé ayant houve a propos
- de copposer à la motion des Torys qui paroissoit
- et pour se conserver
- favorable a cette Maisoy la Maison d’Aanover; n’ont pas laisse
- aqmo si d’oppeser
- denons asseurer toutjours de leur coustante affection, et oul travaillé a un Bil
- fort avantageux. Mais cmo, de sorte qu’on peut dire que la succession
- st assez bien estatlie par les Loix. Mais comme la force un jour
- pourvil prevaloir aux Loix, sur tout le successeur estaut abseul;
- ay pris saliberte d dire à M. de fataisean, que Messieus les
- roblis estant martitenant en credit, deuroient porter la jour à faire
- une prose quin c seroit pluse un rond donneroit un peu plus deseurete
- que les soix toutes seules et que ce seroit de porter les tants Allies à
- comprendre dans les traites la Garantre de nostre succession. et commeneer par
- inessieus les Estats gendraux sans l’alde des quels le suc esseur ne seroit
- Jamais en estat de passer en cas de contestation, X et si la sram la Maison de Bombom
- un jour je metoit a establir le nce prelendu punce deGalles
- M dFalaisean ayant jousté cela on en a parte au due de Matlb.
- à Mploro Halifax et quelques autres, qui l’out proposé à Mytord duc de
- Mati. Marlbonionus et Mylord godolfiu. de sorte quon
- qui l’out approugée de sorte qu’on vouloit en parler à A de Buys,
- et donner instuctin a Mycho Halipax pour negotier elte assaire
- en passant par la tollande. jecois il est manifeste, que
- sout s presue autant interessés que l’Angle terre
- Or elle
- Messicuis les Estat su jucpis dessta protestante ait son effect. Ains
- il y a lieu de coire que rette apaire ne recerra aucuns difficulte. Mais comme est dune
- met et nous pelasuccessim
- fanendante crois que l’assuire est d’une telle nature, que
- la Baine doit avoir oul l’houneur dune de cette negotiation,
- Mgd Electeur n’a point besoin del a pousser, ce me semble;
- ’ay pourtant cu, Mousieur, que je devois vous foer donner
- de ce qu connoissince de cette onnerture, et de ceque M.
- de Falaisean m’a mande la dessus, à fin que vous puissés faire
- sons main ce que vous frouveres à propos pour veiller à ce
- qui ce regude interest de la deMousur ’Electeur et desa famille
- et tounoistre aussi si ou s’y prendra tout debon du costé des Minstres
- dAfagleterre, ou si oug nele fera que par maniere d’acquit. j’y eerit aependant
- sur le même article, pour continuer ce que Mylord Halifax ne pourra peul estre
- qu entamer. je crois aussi que Messieurs les Estats, et puus les autres hauts allies
- devroient s’eugayer d porter le Roy de France et Ja maison de Bombon de me dians le harte de se
- on ste se sui Dieu verile que les affaires, gillent bien er espagne: d car c’est là lecoup departi
- se poiu meler des affaires dAgleterr et de la successin. d’Angleterre
- il seroit a souhaité que Leake ful assez fort pour do la chasse somer de Tontouse on craint que le
- paemier n ait de trop petits vacsseaux, au lien que le sout de Totitonse n a de bien grands. it
- M. de Falaisean qu’il me sembloit qu’il seroit necessaire d’instrurre Mons stanhope l’Electirn et on partie aussi pour avoir moins d’opposition
- (pais qui b term
- au Sollmer
- tout presentement,
- Et en vous mantant
- ces choses je leris
- pl
- vent
- utrons
- a
Cite
LBr. F 11 · Braunschweig-Lüneburg, Georg Ludwig v.Hannover, fol. 25v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617766:0050?run=74