LBr. 608 · Mariotte, fol. 29r
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- Extrait d’une lettre à Mons.
- Maliore
- our repondre aux deux problemes physiques que vous me proposes
- avoit.
- et
- s jusqu’à ou descendra cun corpo avec qui descend acceleratie
- in quel androi
- eHe
- donne jusqu’à ce que l’acceleration cesse, et 2. un corps d’unessigure
- et grandeur et pesanteur determinée allant en pendule et remontant au
- dela deson paint de repos à une hauteur donnée determiner à quel hauteur
- ira un autre corps donne: ou bien la hauteur estant donnée, quel ser a
- le corps. A celà je reponde Monsieur, que ces problemes ne sescau
- roient resoudre par les seuls principes de Galilée en supposant que le
- grane des cendant commence du repos, et passe par tous les degres dacce
- leration recerant à chaque moment un même elegré de force, car
- si cela estoit sa force seroit infinie au bout dle quelque temps quelque
- petite que puisse estre la premiere impression. Mais Il faut concenoir
- à mon anis, que les corps petaints sont poussés ners la ferre par le
- moyen d’un certain vent ou fluide tres subtilatres rapide, mais qui les
- fait aller bien plus centement qu’il ne na luy même à cause de leur
- grossierete: et parce que le milleu leur resistef, il faut s’imaginer
- comme si un autre vent aussi dense que le milieu mais n’alant pas plus rite
- Cuys même
- que le corpsncva, sopposoit a son mouvement. Or l’effort de ce vent
- reststant croirt à mêsnce que l’acceleration du corps augmente; et
- d’effort du vent qui pourse demeure tousjours le même. Hinsi quoyque
- au commencement l’effort qui pourse soit plus grand que la resistence
- I
- ou peu l’enfaut
- neantmoins ils d eleviendront enfin égaux, et alors l’accele
- ration cessera il s’agit de determiner precisement quand et ou cela
- arrivera. Pour resoudre cecy il faudroit scavoir, premierement
- le degre de denrite du flurde qui pousse les corps pesans, secondent
- le degne de la vistesse de ce fluide traisiement. la tenante de
- ces fluider, quatriemrement si ce olegre de vistesse e et même ce
- degré de densité ne change point à mesure que le corps au proche
- ment
- dela terre, cinquiemement la densité ou solidite du grave,
- la densite du milieu. ment
- que le corps recoive le même elegre de vistesse à chaque moment il faut
- tenir pourl’asseure, que ce n’est que par bonds et par ondees qu’il est
- poussé et il faudroit sçavoit les intervalles de ces effor
Cite
LBr. 608 · Mariotte, fol. 29r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-856973:0057?run=79