LBr. 676 · Muratori, fol. 444r
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- Vous doutés aussi, Monsieur, si l’on peut
- dire que nôtre Adalbert a pu pretendre
- au Marquisat de Soscane: mais il est tres seur
- qu’en ce temps là les Duchés. Marquisats et
- Comtés, étoient déja plus qu’à demijhérede
- taires et qu’on ne pouvoit pas les oter au
- familles sans grande raison; et quand on le
- faisoit, cela causoit des troubles. Luand Olton
- le Grand ota le Duché de Paviere auo ensans
- d’Arnulse, ils se rebellerent, et l’Empereur le
- donna au frere du desunet, et puis a celui qui
- epousa la fille d’Arnulse. Je trouve le même
- observé dans les Duchés de la France Prientale,
- de la suabe, de la hacce des deux forraines, dans
- les Marquisats orientaua (ou de Misnie) Septen-
- trionaux (ou de Brandeboury) d’Autriche de Voh-
- bourg etc. et dans la soscane même. le Roy Augo
- voulut faire passer les ensans d’Albert le Riche pour
- supposés, pour colorer ce qu’il faisoit à leur prejudice.
- Ainsi le fils de Wido selon l’usage de ce temps
- avoit quelque droit de redemander la Soscane
- que le Roy Hugo avoit oté injustement à sa sa
- mille et donné à son frere et puis à son fils na-
- turel. Il est vray que ce droit n’avoit point
- une force entiere, et n’éloit point établi assés
Cite
LBr. 676 · Muratori, fol. 444r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860518:0889?run=74