LBr. 676 · Muratori, fol. 447r
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- et cla par autsue adresse comme le dit vristone addrese, comme la chromque de Novatese la mnque
- comme t
- ceux dont, parte l’Historre de Milan-
- adorent estoient puissans. Et cela meme ceux les notres avoient aussi
- quelque chose e à dire à pome, puisque (comme j’ay remarque) il
- odeS. Hemris de Heml
- eus est attribué dans la sentencet d’avoir
- a pome
- eté parmy ceux qu
- y dvoient reconnu pour Empereur ce qui appartenoit proprement
- ssaux seigneurs et peuples de Bome et des environs. Ainsi c’est une
- s
- qohuelle confoemite. ceste effaire il semble que cetfe affaire même les a
- et qu’apres. cela, ils out en soulement garde le nom ’Orta
- fait perdre ce qu’ils avoient aux environs de Pome; I est à noter que
- majo dit postea captos. C’est à dire non pas à Rome et sur le champe mais en astulardie
- Les taches et Marquisits etoient vous doutes aussi, Monsieur
- di l’on peut dire que vi que notre Adalbert a pû pretendre
- an Marquisat de loscane: mais il est tres seurs qu’en ce temps
- là les duches Marquisats, Comtes, etoientu desa andemm
- aux famules
- ploisquae pereditaires qu’on ne pouvoit pas les oter aux enfans sans
- em
- sans grante raison. et quand on le faison e cela
- ils c cela causoit des troubles. Quand Emper
- oHon le Grand ofa le duché depaviere aux enfans d’Arnulfe
- se rebellerent, et l’Empereur pour le donne au frere
- sraufe
- du defunct, et puis à celuy qui epousa sa fille. Je troupe le même
- las
- des deux Lorraines.
- observe dans les duchés de 4 la france orientale, dela suabe, dela
- dansles Marquisats orientaux setetrieenou de Misme
- cesdeux Lorraines
- = septentri onaux (on de Brandeboum) d Acistriche, de Voliburus et
- faie
- Et dans la Toscane même, le Roy Hugo voulut passer les enfans
- n
- EC. d’Albert le Riche pour supposes, pour colorer ce qu’il faisoit a leur
- pre judice. Ainsi le fils de loido selon l’usage de ce temps avoit
- oelque toul devit de retenander la Toscane que le troy Hugo avoit cte injuste
- Nianont à sa famille et donne a son frere et puis a son fils naturel
- l’est vruy que ce droit n’estout n’avoit point une force entiere
- et n’elort point établi asses precisement par les loix. C’est pourquoy
- a manquoit aussi quelques fors, et manqua a notre Adalbert,
- quoqqu’on ent taché de le consoler d’ailleurs on ne sauroit
- abien dire de quoy il prenoit le titre de Marquis; si ce nest
- son pere. Ce qui ost un des argumens poursa descendence
- si
- potre remarque des biens d Arez
- Monfers et done in quin pur e a
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Cite
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