LBr. 714 · Papin, fol. 34r
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- qu’un meme corps cyant une visas
- plustostune force quadruple; caci onte
- isus os, on a quatre
- p. lonsieur
- peut auire une ctraue vite quatre
- tant ib
- mais je n’accorde point que ce qui pruduit une double vistesse dans un me
- corps est aussi double en force. Car cet effect n’es
- repetition du cas dela vitesse simple du même corss
- el du degré de la vistesse ce repet
- sans q
- corps même se repetes ce qui feroit veritablemeu
- n redonolement exast, et
- ’une même vistes
- loruple decelt. Doud vistesse d’un meme corpe
- corps. C’et
- estimes
- viendroit a G
- st la même
- to estoit precisement le recoubleur
- eu a accd dau diellatee
- tgi sr li senm pardiste surprenant tout cela-
- vist
- res
- parliculierement Manuscrits de M. Hugens ce
- qui me fait esperer, que le public n’en sera point
- prive. Quant à nostre controverse il semble que vous
- n’ocordés la chose et disputes dueecentes quoyque
- esseet
- je me contente de ce que vous accordés, qu’il se conserventons jours ce qui peut produire le mens
- eur ceta e cavoi le commud
- tant jours ce que j’appelle la fercecar si jer le dois appeller
- est une
- Quie
- en lous
- ous estss oblige d acco
- stese i qua
- oncta boree ot ln
- e pie quantite de mo
- nseboe ton
- e
- ervoala metu uta ise
- ent
- meme quantité deeeque j’ap
- a force aose des Cartes), le parti seroit eq
- appell
- li amntou a unmeme reschenre
- ut le conserre tous jours la mene quantiss de mouurnen, (que pous appeles la Porce, ave descarte) le parti serotegal. Mais
- est en quoye il y a bien de la difference. Mon sentiment est fonde, en
- que j’ay pû connoistre jusqu’ilus le vestre a rien de tout cela
- Et si l’effect pouvoit passer sa cause on auroit le mouvement
- perpetuel; il et il est raisonnable que vice versa, l’effect tout
- entier ne soit pas inferieur à sa cause. Mais Aussi les experiences
- favorisent entierement e ces sentimens. Mais pour prouver
- que la quantité de mouvement se conserve, qui e atalie
- apporté n’a pû donner autre raison que celle de l’immutabitite ucorps
- de Dieu. qui ne prouve rien personne n’a rien produit encor
- este pitoyabl
- qui ait quelque apparence de raison elle pour ce qui est de la vostre
- Monsieur tiree de la coups que les Lor que vous voules prouver
- Monsieur, que le corps montant perd le même degré de puissance à
- chaqe a u corps pesant Et les experiences y estant entierement
- contraires, vous estes obligé de vout tauver dans l’insi sauver
- la matiere invisible
- ratonnement n eossation dansme
- recor
- conce
- corderon
- qui se qes
- de simouuement
- ou de quantite
- qent. qu’y gagneries vous, que le mot. Car pour la chose, en
- pourries vous inferer, qu’il se conserve tous jours la même quantité
- de mouvement. Il n’est pas vray cepend Ce pendant je ne
- veus accorde point, ce que vous, que le patient tous jours disposé
- de même, car Car il est tout autrement disposé, quand il a en luy
- linees à un piest
- un effect equivaleum
- n. Mai
- pnsare autre
- quivalem
- aq fait
- reste, Monsieur quano
- du repose, differemment disposé selon qu’il repose, ou qu’il a déja
- plus au moins de vistesse. Et quoyque la rapidité du mouvement de la
- vi fait lamesanterr
- pied se ou an deux.
- e es
- ce qui se perd le même degré desbistesse quper
- osu vou
- a chaque percussion que le corps pesant recoit en montant ace percssion
- aut e
- meme Meges corss; et
- issé d’avouer qu’elever une livre à deux
- raisons et en experiences, et même en vostre aveu. Et autant
- des cartes
- du f fluide percutient, ne sort pas comp fasse equam
- fasse que quada celle du mouu soit incomparable avec celle ducorps
- plus grande que celle du corps pesant neantmoins j’esfect qui s’en
- qui en doit naistre dans le corps pesant, n’est pas incomparable, avec
- point intele, quil se
- doit sspodviretontiburs la
- celuy qui e s’y trouve désa. Ainsi l’effect n’est pas tousjours le même, absolument parlant même fore
- quant à la forri quoyq cette inepalaté même de la force qui se produit
- a cha
- coue
- doive faire que la vistesse qui se produnt de nouveau soit tousjours la même; pour des raisons
- tout comme si le non corps pesant, estoit tous jours en repos ce qui arriveroit
- quore aux et
- vail ce ne sont pas les coups, qui sogerl force et la resistance, et e nombre des coups resistaras leuxm
- leur nombre n’est pas proportionné aux degrés de fonce qui se perdent par leur
- la resistance; par ce quea ne trouvant point lepatient tousjours egalement
- dispose ils n’y treuent point produisent point tous jours le même effert.
- est à lors, que la resistente que le pa que lors souffre la même
- ce qui fait le corps
- paroistre tousjours
- paroistre en repa
- à son egar
- resisteme, et perd ouSelon moy un corps perd une inqe même quaulite
- qu’à chaqe
- produit
- resistepe
- souffre la meme conservant
- la même quantité deforce oucaral
- acorde
- id celle qu
- soup il produit precisement en effect pareil hors de luy car alors
- r j’estime les forces par les effects qu’elles produisent, en se consumant
- comme lors qu’un corps A par courant la ligne AE, ba tale AE
- rencontre des ressorts eauix, et les baute aussi egalement,
- e ant, B, C, D, E, et les lande mee egalement. Car alors
- egat enforce
- une hauteur quad , et il peut den
- il me paroist tres rai
- e que ca sent modalite
- it si que
- Et en consequence de cette sique nifica
- tion, je dis que ce qui peut élever
- un même corps à une double hauteur,
- on un double corps à une même
- hauteur; ou qu ce qui peut bander
- e dis ressorts de pareils
- même degré; ou ce qui peut donner
- la même vistesse à un double corps
- ou à deux corps pareils; est dooble et
- force, de celuy qui
- produise que
- ut le simple de qu. l’aun de ces effect
- effect, o un essea
- par exemple televa
- tion d’un même
- pords à la mein
- Rauteur la fort
- le pouvoir de p bauder le
- ou de donner la meme
- vistesse mognement, aux
- voir peus d’une fois
- qu’il n’est noint equivalent
- de produe un corps
- d’une livre avec deux
- degres de vistesle, e4
- Etre un corps aver une
- de deux livres aye un
- de gre de vistes
- force qui pout t’un produire
- deux, ne peut point
- ou de quantité de
- moavement
- qui s perd
- jene sçaysi vous en
- Aussi ne sçauries vous
- e disconvenir. comm
- jeois cet du moins
- vous ne sçauries faire
- voir que les cas 2 et F
- se peuvent entre produire
- reciproquement. bin
- les cas O. et)
- in arreste done
- aus effeldis
- et aii on n’eu pout
- et estime
- ce qui produin
- le même effest
- et parconsé-
- quent ce
- qui se peut
- entrepro
- duire mu-
- tuellemen
Cite
LBr. 714 · Papin, fol. 34r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0067?run=74