LBr. 714 · Papin, fol. 76v
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- et pourtant d’une maniere qui y satisfasse. Je suis avecz
- beaucoup de dele et ’estime, Monsieur vostre treshamble el
- hi sabvissant sevonten. Lerbure
- Monsicur
- reponse à la lettre de Mons. papin du z juilet
- depuis que nous parlons par ordre
- il faut avouer que vousdisputs (vostre maniere de pousser
- oplos raisonnemens est aus ussi juste et aussi exocte qu’il est
- et de prendre mes reponses est aussi juste, et aussi exacte qu’il se
- peut, eloignée des chicanes. et d’autres desants semblables
- De l’autre coste j’espere que vous avouerés aussi, que je ne me sers
- point de faux fayans, et que mes reponses naissent naturellement de
- mon Hypothese; e ce que je crois pouvoir asseurer aussi de celle que
- je donner à vostre instance repetée nouvelle. qui est en effect
- un argument nouveau independant des syllo et pourroit astre apporte contre
- moy independemment des Syllogismes syllogismes prnde precedens.
- Le Torps B a masse 1. vistesse 4. le globule a masse 8000000 et
- vistesse 1000000 del’on vous vostre estime la force de B est 4, et celle du
- glotuulo est? MaisLSelon la mierra mon estime, la force de B est 16, et la
- serce du sbute, est 1000000, vet 125000; ainsi selon moy le
- globule a 3)0 fois plus de force que le corps B) pu refuter
- ce sentiment cette mani da ma maniere d’estimer la force
- Monsieur, fi vons consideres que ce nest a un la pactont c’est par le ressort des
- parties choquees que deux corps qui se sont choqués se separent,
- or ces parties faisant egalement res esfort de deux costes par la nature
- du restort, lelles repousseront moins ce qui a plus de force, et pur conse-
- quent le glodbule qui exisde tant en force, ne deuuroit queres estre
- repousse.F Pour venir donc à vos syllegismes qui reduisent ce reisonnemen
- en forme. Je nie la majoure du septieme syllogisme. Vous l’avés bien
- preveu, c’est pourquoy vous entre preuns de la prouver par vole
- niemca
- postre huitieme syllogiscur. Pour y repondre j’en
- distingue lu majeure, qui se reduit à cecy: si les ressorts sont effort
- ceuxsur qui leur visteses.
- aux majoi masses
- en consumant leur force
- les forces mortes estant
- comme des lignes, et
- egalement vers deux costes, ils repoussent plus facilement les corps
- qui ont moins de force, que ceux qui oul en plus je la distir.
- il faut que la
- jeom je l’accerde, si lore au ile rononctent
- majeure du septieme syllogisme soit veritable. Pour vous explique
- Monsieur de quelli façon je nie cette consequence, je dis que cette
- proposition: les corps d’egale force sont repoussés égaloment par un
- même ressort est vraye si suils sont d’egale force lors qu’ils sont reponses
- Mais cela ne se trouve point dans nostre ces cas du choe des corps; car
- Eles corps concourans ne s commencent à estre repoussés, que lors qu’ils ont
- ont peran toute lasre rspectire intre cux la vistesse respective
- si entre eux. Ainsi il n’importe plus on cela quelle forae ils ont ene
- rau commentement du choc, et ils sont censiderés comme en repos quant
- au tessoit, de sorte qu’ils ne sont repousses que se lon la lot de la force morte
- qui est celle de l’equilibre, c’est adire en raison reciproque des corps
- la vistesse qui leur est donnée par le ressort à chaque moment de la separa
- tion n’estant qu’in finiment petite, ce que j’appelle le cas de la force morte
- Fde. sempee her mutuala
- lement, d’quancer cavoir
- sont pelisiiques
- a chaque moment
- et cives pesrnteers comm
- aut quaentes
- perdu toute la force avéc la quelle ils se pressoient, c’est à dire lors qu’ils
- ou l’uy tousjouts dit que la loy de l’equilibre doit avoir lieu Et vous
- voyes bien par la Monsieu combien mes raiponnentont de Char.
- monip et raisonnemens ont de bharmonie, etq et et combien ils
- se sontiennes mutuellement. Vous. voyestrassi par la p la paison de ce
- qui semole par adoxe quo dec et que nous aavions tans touche en
- passant autres fois, po que deux corps qui selon mor ont des forces
- megales, ne laissen
- 2
- ster matuellemelat, c’est que dans
- o cossent sont arrestes ou empechls
- d’ouer, is n’ont plus de force ny respectivement ny et sont absolu-
- le moment qu’ils
- ment redaits au repos; ne recvan l reprenant de la force que par e
- le ressort, qui n’agit sur eux que suivant e los de la fonce morte
- comme eux aussi n’ont agi sur laressorttque suivant le mêmes loix
- la meme loy; mais cola même fait naistrece l’ineyalite (srivint
- suivent dans la force vive conformement à ma maniere de l’estimer
- tont comme dans la pesantent Ainsi il semble qu’on peut reconnoistre, qu’il n’y a
- queres de difficulte n à la quelle je ne puisse repoliore d’une maniere selice et in-
- colligible, sane me servir. des distinctiens obscures que vous appraehendes, efsans
- leisse rien a desiter en ccla. il ne say si on peut die aufant des autres hypotheses; lutleads
- e sentiment la desus confoine à cette sinceritus qui aecom pargne irdinairement
- 67Z4
- 12568
- bb
- 38
- a (50 L7812
- A4AA
- 31259
- Fceque j’accorde
- esté de
- uit pa
- sentiment
- est
- suriit pourtent
- ce qui est contre,
- les regles accorde
- et conformes aux
- experiences
- Se
- +F
- itt
- abec distincti on
- scanolr sils
- ont un egal effoit
- contre la ressort
- ans
Cite
LBr. 714 · Papin, fol. 76v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0152?run=79