LBr. 725 · Pfeffinger, fol. 190v
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- a leur Prince legitime, pour le transfeuer sans une famille
- etrangere: ce n’est pas asses que de dire, que l’Eglise
- avoit besoin d’un sauveur, tel qu’etoit (Gipinet Chac
- les Magne. pour quoi n’a-L- on pas demandé du secou
- aux Empereurs Ggrecs: ou bien, ceux cy ont ils ete
- en etat de secourir les pressés
- Qud droit avoit
- le Canc, de donner ce qui n’etoit pas a lui, ny au
- peuple.? J’avoue, que je ne sçaurois jamais mima
- giner, que Charles Magne. ait possedt à juste titre
- la Ville dethome, et ce qui en dependot, avan
- les traittes qu’il fit ex suit avec la Cour de
- onstantinople. Je Supplie V. E. de m’en dice son
- sentiment
- de ne say si la battaille de Calisch retablica beaucup les
- affaires du Roi Auguste, celui de suede etant en etat
- de s’en vanger à sont moment. Tot ou tard les pau
- vres Misniens payeront les pots casses
- Le S. ficre commence a austrichiser, depuis que le Brince
- Eugene a arbore ses piquets en stalie; melius seco
Cite
LBr. 725 · Pfeffinger, fol. 190v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861697:0380?run=74