LBr. 739 · Praetorius, J., fol. 9r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half.
The machine reads it as
- b
- Monsieur praetarius
- consiru
- la Ha
- Hanover
- siplembus
- 692
- 1
- y a plus de deux ans que vous avies receu des livres
- pour de l’argent qui m’estoit du à Roterdam. Je vous en remerciay
- alors comme de raison. Mais au lieu de marquer ou estoient ces livres
- vous m’envoyastes un catalogue dont je devois choisir. Je vous envoyay
- par M. Sturm la liste de ceux que j’avois choisis: mais je n’ay jamais
- eu la moindre reponse de vostre part. Que pouvois je conclure de cela
- si non que vous avies dispose de ces livres selon vostre commodité, et que
- j’en devois attendre la valeur. Car M. Sturm me rendra tousjon
- temoignage qu’il n’m’a jamais rien fait sçavoir de vostre part sur ce sujet,
- depuis que je luy laissay à Wolfenbutel la liste de mon choix ux ou tros
- qude restre auroien evoul
- je laisse juger apres cela si je n’ay eu sujet de me plaindre
- il vostre silence, et si je serois oblige maintenant en justice de prendre
- ces livres que vous me donnastes à choisir, sans vous tenir par apres à
- ce choix; et si vous avés sujet de trouver estrange que je vous
- tlibre de se charge
- ay fait souvenir honnestement de ce qui est de raison y lite de se charoet
- apares un ami, ou nons mais quand n’a fait sil faut in peu de punctulalite pour heluy polld e
- et je n’ay jamais sq̧û ce que vous m’endites maintenant, ny que vous
- en auiés fait aucuns puisque je ne sçavois pas encor ou je seavois trouver
- les liures.
- Quoyque’il en soit je n’ay garde de me vouloir prevaloir de
- ce desordre de quelque causes qu’il vienne. Et quand vous en series
- reponsable, je ne beux point que vous puissiés dire, que vostre
- pour neluy point
- causer dedecommage
- de tort
- et On est libre o non de se charger des affaires d’un amigee non
- mais quand on l’a fait, il faut s’en bien acquiller, et la
- moindre chose qu’on peut faire est de luy repondre et de l’avertir
- et cesa merite de la
- reconnoissance
Cite
LBr. 739 · Praetorius, J., fol. 9r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861852:0017?run=74