LBr. 768 · Remond, fol. 4r
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- Les Scholastiques ne me rebaterent point, et je n’en suis point
- Id
- faché presentement. Mais E laton aussi des lors, avec P totin
- me donnerent quelque contentement sans parler d’autres anciens
- que je consaltay. par apresetant emancipé des Seoleotrivia
- s
- led, je tombay sur les modernet: et deme souviens que je pron
- nay suant seur
- nay cul dans un boscage aupret de Leiptig, appelle le Rohen
- dal, à l’age de 15. ans, pour delibere si je garderois les for-
- med Substantielles. En fin le Mechanisme prevalut et me porta
- a m’acpliquer aux Mathematiques. Il est vray que je n’entrav
- dans les plus profondes, qu’apres avoir converse avec M. C
- Hugens à Faris. Mais quand je cherchay les derniere raisons
- du Mechanisme et des loix memet du nouvement; je fus
- tout surpris de voir qu’il etoit impossible de les trouver dane
- les Mathematiques, et qu’il falloit retourner à la Metaphysi
- Ns
- C’est cequi me ramena aux entelechies et du materiel au for
- mel, et me fit en fin comprendee, apres plusieurs corrections
- et avancemens de mesnotions; que les Monades ou les sub-
- Atanc es simpleo zout les seules veritables substances et
- que les choses materielles ne sont que des phenomenes mais
- bient sondes et bien lièz. Cest de quoy Flaton, et mêmo les Academi
- ciens posterieurs; et encor les Sceptiques ont entrevû quelque chose
- use
- verus
- Men
- Mais ces Meosieurs apres tlaton en ont pascaussi bien use que luy
- j’ay trouve quela plus part des scetes ont rais dans une bonne
- partie de de qu’elles’avancent, mais non pas tant en ce qu’elles
- nient. Le formalistes, comme les Platoniciens et les Arstolcli-
- ciens, ont raison de cherter la source des choses dane les cuu.
- ses finales et formellet. Mais ilo ont fort de pegliger les. effioi-
- faisoit
- cptes et led materielles, et d’en imferer comme faisdn M
- Henri Moruz en Angleteru, et quelques autres Glatoniviens
- qu’il y a des phenomenes quine peuvent etre expliquez mecha
- niquement. Mais de l’autre colé let Materialistet ou ceux qui
- Lort
- Fattachent uniquement à la philosophie Mechanique ont fort de
- rejetter bes considerations Metaphysiques, et de vouloir tout expli
- es
- quer par ce qui depend et imaginatlon. Je me flatte d’avoir pene
- tré l’harmonie ded different regnes, et cl’avoir vi que les d’erx par
- tout se
- tis ont raison, pour veu qu’ils ne choquent point, que e fait
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LBr. 768 · Remond, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0007?run=79