LBr. 768 · Remond, fol. 19v
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- en leur disant pourtant, qu’on n’employe
- la le vuide et les atomes que comme
- une hypothese; et qu’il sera permis de remplir un jour ce vuide d’un fluide
- vuide d’une matiere fluide un d’un fluidetres subtil,
- pour si subtil, qu’il ne puisse gueres interesser nos phenomenes.
- et de per n’entendre pas les et de ne point prendre
- indomtabilité des Atomes à la rigueur
- Mais en considerant Mais estant avan
- Mais etant avancé dans les meditations
- j’ay trouve que le vuide et les Atomes ne pouvoient
- point subsister. On a publie dans les Memoires de Trevoux
- avec
- quelques lettres que j’avois ephangées a M. partsoeker
- irees des principes plus elevés,
- en j’ay allegué quelques raisons generates, qui d’enversent les
- Atomes mais p’en pais alleguer bien d’autres, car tout mon
- nat
- systeme s’y oppose.
- pour ce qui est des diputes qui ont eté entre
- e Gassendi a raison de rejetter. quelques pretendues
- =M. Gassendi et M. des partes
- deminstrations de Mdespartes touchant Dieu et l’Ame;
- resendant dans le fond je crois que les sentimens
- de M. des Cartes ont eté meilleurs, quoqu’ils n’ayent
- pas ete asses bien demonstres. Au lieu que . Tassendi maparu tropehancetant sur la
- pasere asses damers et en un mot sur la Theologie naturelle
- natursi Toet il paroist par une lettre de M. Lock
- à M. Molineur quil ne sonffroit pas volontiers
- et point communique
- d ce qu’il avoit repondu aux miennes l ne m’a
- point eté permis dy repliquer. je ne suy pas sielles
- se trouvent enfieres dans ce recueit eidans la Theodicee sur
- mon santiment
- ex
- de Dieu et les Creatures, et il me semfle qu’en apposandissant
- dit
- je ne suis affe
- la chose, ily je ne saurois je suis obligé de m’y tenir cependant
- je ne seray stoint faché de voir un jour ce qu’uin
- a objecté au R. P. de Malebranche et ce qu’il y aura
- repondu. Ces matieres anquent de clarté faute de
- de l’ouvrage pro fond
- j’ay vû la premiere Edition; de M. de Montmanr aupres d’unami
- bonnes definitions.
- mais je seray ravi de recevoir la se conde, qui sera sans donte
- enrichie de recherches nouvelles et importantes. Je vondroit
- qu’un habile homme traitat de toute sorte en mathematicien et en
- physicien de toute sorte de jeux. l’Esprit humain trille dansles
- eux presque plus qu’en tout autre chose
- Monse l’Abbe Traguier donnant par ses vers d’une eminent ebeauté
- un
- duelief à des persées aussi mediocres que les miennes que ne feroit il pas
- ’il trantoit un grand sujet, et des matieres rerevees, si je pouvois contribien
- par qalques petits dela vicissemens à l’entourager pour’exeution du beau dessein q. l paost a ba
- le dunner oucorps et de la coutem aux penseet de la plus sublane prico ophe unaors eadu un gu
- nice aux porr.s. en asseant je vers asplie eMonseur den luy fuere no
- ens tosrum
- Finserée dans
- eses posthumes
- dEM. LocR que cet
- habile Anglors
- si agitée
- maintenant
Cite
LBr. 768 · Remond, fol. 19v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0038?run=79