LBr. 768 · Remond, fol. 45r
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- 2. p.
- le viens de recevoir votre poquet, et je vous remercie des pieces
- le Proces adHomere
- curieuses dont vous m’aves fait part. Je ne vous dis rien sui ce que regurde
- Mais
- Homere. Celle contestation ne peroit peu ulile ret comme apres les liviez
- Bacres, c’est le plus anciens de tous les Auteurs dont il nous restent des
- u
- ouvrages; je voudrois qu’un lieu de disputes sur fon merite, on tachât délainit
- Historiques et Geographique
- les difficultes que la grande antiquite fait naitre dans ses ouvrages, et princi-
- palement dans l’Odyssée, touchant l’ancienne Geographie; cat tous fabuleur
- que sont les voyages d’ulysse, il est tousjours seur qu’Homere l’a mené dans
- des pays dont on partoit alors, mais qu’il est difficile de reconnoitte maintenant
- pass
- Je viens aux pieces Philgsephiques, qui regardent le R. P. de Mallebranche
- et qultendent a eclaireit
- (dont je reprette foit la perte it la Theologre paturelle des Chinois. La
- la quae partagće
- est sansdoute
- refutation du systeme de ce fere, qu consiste en trois petits Tomes, me parois
- d’un habile homme car elle est
- outria
- celte et ingenieuse, j’en approuve même une partie, mais une partie en est
- on ytemoigne troy d’eloignement ditu des sentiment de Descartes et du p. de Mallebranche, lors memre qu’ils sua resoivent
- un bon sensoleser vulice
- deps de saitter
- dant descurt e
- uigades
- de par et d
- ainsi jl fant prositer de ce qu’ilay d desbon abeum eut
- de la
- Russi diequ
- venitable Philosopie, a queileel tant paet se cesater suls par om eguent eop
- daris
- meier la doctrine du P. de Mallebranche: comme aussi les Carteriens devroier
- quittet le mépris qu’ils sont parditte pout les anciens et pour l’écolé. Mais je
- vaqe m’expliquer plus distinatement la dessus.
- C1) Ona raison de refutet les Cartesiens, quand ili disent que l’ame l’est
- nautre chose que la pensée, comme aussi quand ils disent que la matiere n’est
- autre chose que l’etendue. Cai l’ame est un sujet ou concretum qui pense,
- et la matiere est un sujet étendu, ou doué, d’étendue. C’est pourquoy je tiens
- qu’il ne faut point confondre l’espace avec la matiere, quoyque je demeure
- dl’acord que naturellement il n’y a point d’espace viude:)
- allention: ainsi it sant on
- doit se rendre justice de
- part et l’autre, et profiter
- l’école a raison de distinguer les concrets et les Abstraitslors qu’il s’agit d’exactirud
- Solrdites qued
- meritentna
- alcention
- ces animosités, que
- les Cartesjens se
- sont peut etre attires
- en temoignant trop
- de mepris pour les
- anciens, et pour l’ecole
- onooie se rendre jus
- e
- ou il y a pourtantou
- des solidités qui meritent notre
- des decouvertes esuns
- et des autres; comme on a droit de rejetter
- ce que las aas et los antres avancent saasfondement.
Cite
LBr. 768 · Remond, fol. 45r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0091?run=79