LBr. 876 · Spanheim, fol. 87r
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- ousieur
- Lors que j’estois à Lins boury avec nostre lous
- vi
- il ga quelques semaines, j par hazard une
- de vos lettres à Madame l’Electrice de Bronsvic, qui me
- donna beaucoup de joye pen m’apprenant
- le bon estat de vostre santé c faie
- que que j’estime pretieuse tant pour
- la Republique du monde que pour celle des lettres. Il me paroissoit
- aussi que qu’il y avoit d’autres marques de la satis faction
- que vous donne le sejour de paris dont je ne m’étonne point
- cachant combien vous y estes este des plus grands et des
- honnore
- plus esti estimés. J’espere que malgré les affaires continuelles
- eoccupations que vostre employ important vous donne;
- vous trouveres quelques momens derobés, vous décoberes
- quelques momens oux affaires sans leur faire fort,
- vous aurés quelque temps de treste, pour pousser
- Proille beaux ddessenis que vous aves concus depurs long temps;
- n
- et sur tout vostre grand ouvrage des medailles. Je
- ssi
- sonhaterois que vous voulusties à l’exemple d’autres ex cellens
- hommes faire un recueil observations choisies.
- qui periront sans cela; puisque nous il y en a trop sans
- donte pour que vous leur puissiés tousjours trouver une
- place dans quelques de vos ouvrages regles.
- Vous doicy une lettre de Monf. l’Abbe Moret je prenii
- la liberté de vous Monsieur Morel, qu’il m’a recommandée
- pour vous ea si vous luy voules rpoude, vous pourres
- envoyer a repouse à Monsieur Brosseau en luy marquant
- de me la faire tenir, et j’en auray soin. il’
- y a lony temps que je n’ay point vû de lettres de Mons.
- Abbe Nicaise, à qui jenvoye aussi maintenant
- une lettre de M. Morel. je luy avois recommandé une
- lettre reponse de Mons. Ludolphi au P. Bonjour Angustin à
- Rome, et j’espere qu’il l’aura fait renir. Je ne sçay
- si vous aurés recontre Monsieur l’Evequ dAurauches
- qui fait quun de cecux sans doute qui font le plus dhonneur
- à la france par leur erudition. et si nous devons encor
- aecet ey nepe attendre quelque chose de cet excellent
- bientos
- prelat si capable d’eurichir les belles lettres. Je poudrois qu’il publiat son vectios valens de l
- eraire
- dernierement, j’eus un petit demelé avec un sçavant
- homme, elq
- fort verse in Actis sunctorum, et qui a fourni beaucoup
- de memoires au p. Paebroch aux peres Bollandus et Henschenius
- me dit quelq que me raconta, que certains quelques gens
- l’esprits (dout t il n’approuvoit pas pourtant lesentiment)
- ayo avoient crû, que ce qui avoit donné sujet au conte
- Ompte des ouje mille vierges, avoit este avoient esté deux noms,
- Ursula et Ximilia. Depuis et j’ay vûtans les
- Valesiana, qu’on veut qu’on les ait les appelle ursula et
- enderanla quoger tecurs qu ecepraetioee nte s u
- Astrologre, dont il’ avoit un
- inf me monstra autres fois
- est
- un Ms. et i me
- disoit, qu’il y en
- avoit un autre en
- Angleterre: Camera
- rius n (si e
- me souviens biens
- n’en a donne qs
- pelit fayment
- vosstre presence
- Monsieur pourra
- qudo avoit revellle
- peul eptre un
- fienis
- trouves les cpet
- un pentes cavans
- de pam
- a
- scubtent este
- relaches un seu
- OF pendant laquerre
Cite
LBr. 876 · Spanheim, fol. 87r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0173?run=79