LBr. 898 · Stepney, fol. 9v
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- qu’Elle prent à la dignité que vient de recerar la
- Maison dint elle est sortie, est fort grande, je vus
- prie de hus rentre en un langage Chretier ces deux vers
- qui parristent d’abord plustost un enigne qu’un com
- pliment, Mais dans lesquels pourtant mes sentimen
- pour les Maisons Clectorales sont sincerement exprimer
- mais qui sans un commentaire de vostre facon pourient
- Femme d’un Electeur, puis fille; enfin soyés
- etre mal entendus. Tige des Electeurs, mais mere tard assés
- Electoris eras Conjux, Jam filia facta es;
- sera, precor, fias, sed diuturna Parens.
- Je veux dire que comme elle est epouse et fille d’un
- Clecteur, Elle en soit aussy la Mere (mais que pour le
- bien de l’Electeur, cela n’arrire que tard) et que sa
- famille soit eternelle.
- se croyois une fois
- d’avoir mieux rencontre en exprimant ma pentée de
- cette maniere
- sis precorio: mater sera, perennis Avia
- mais il fatut tout changer pour un simple tota.
- a quelle gene ne sont pas assujettis les paurres Poëtes
- quand il faut sacrifier le bon sens à la mesure.
- Il faut letre Oecellent, comme vius eten, pour accorder
- parfaitement l’un avec l’autre.
Cite
LBr. 898 · Stepney, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0018?run=74