LBr. 947 · Urbich, fol. 124r
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- MMonsieu
- Je suis ravi, que vous étes de mon sentiment sur les affaires
- Angleterre, qui se verifiera de plus en plus. Notre
- padronanza a tousjours eté dans opinion que nous ne devions
- eponser aucun parti ny des Torys, ny des Edhigs; mais ceux
- qui pretendoient le mieux connoitre l’Angleterre et devoie
- aussi selon les apparences ont eté trop portes pour les
- rdtius depuis le temps du Roy Guillaume, jusqu’an notre
- et ont pense nos brouiller avec les Torys, si la retenge deMgr
- Electeur ne c’y etoit opposée. J’ay passe pour heretique
- aupres de ces Messiturs la parceque je leur disops
- tousjours, que je ne voyois aucun sujet de preferer les
- Whigs au lorys et je croyois meme les lihigs plus acraindre
- ou commence à voir maintenant que les coris s’efforcent
- a bien faire, et de il’y a dans le ministere des gas
- qui modereront emportement de ceux qui voudroient
- trop pousser les presbyteriens.
- Je n’ay pas le loisir
- ny ’hameur d’entretenir une correspondance reglee
- entem
- un Angleterre, Mais j’apprends de temps, ce qui s’y passe
- Monsisalbie
Cite
LBr. 947 · Urbich, fol. 124r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0247?run=74