LBr. 954 · Verjus, fol. 40r
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- An R. N. verjus
- Con Tres Reverend per
- Mastract. Sub.
- veoilyet qui el reste à lvols enody des lettre du RP Gerbillon
- le demande pardon à vostre reverence d’avoir tardé un peu de luy
- envoyer le resse de c cerespandene ce qu’on n ce que jay pû obtenir
- jusqu’icy des lettres de R. P. Gerbithon données dans la Grande Tartarie
- est la letteq copre de cettre qui estoit destince au Tres
- doicy done maintenant la
- calle
- part
- 1 pel inge a propos de luy en faire rappor
- rendre enmême de matemps de ndemoiguage de ma
- RL. P. de la haise.
- la supplie de luy temoignage u deneration, que j’espere qu’il agreera
- exco Lun incomu inconnu, quoqen car je me dois compté conter
- 1C
- ponr tel à son egard, quoyque j’aye en un jour l’houveur de luy faire
- de la part d’un
- a reverence à paris en compragure n co en compagnie dMonsieu
- estrit eacor alors meu un membre de cosre
- pashioume. M c’est une phose qui s’entend d’elle même que ce
- Abbe perthet, qu
- car
- trand (n a gude se pouvois souvenir d’une personne sans distrnction
- qu’il a vu en passant quelques momens. cestoit à l’occasion du
- que
- par le poy par Ce fuit le M. Abbe Berthet, perre men
- le p.
- qui estoit plors membre de vostre compagnie que qui m’en couragea
- a pretendre à cet avantage, et qui me douna e le moyen de
- Apropos de cet Abbe que je remontray depurs
- à Romre en compagnie auprès de M. le sardinal de Bouillon
- obteuir.
- je serois fache que ses belles meditations et necherches
- se perdissent
- qu’il avoit faites dans sur la Musiqus
- fssent perdues. Car
- n’estoit pas un Mathem alicieu du commun, et il avoit
- un talent extraordinaine pour la Musique, et pour la poesie
- Maes Cet Abbe m’apprit le p. Bert il m’avoit appris
- la er que le P. Honnoré Fabpy dans ses dialoques avoit designe
- d
- de son aage avoient avoit brille dant les matieres que ce pere y
- trartees et x avoit en l’equité fit rare en f temps la de rendrel
- am inventi decouvertes des modernes. seu fis part
- et encor,
- eneor juspce
- u
- un
- doel fait
- ournal des sçavans
- amisacasio de fonrnnde quo dequos parmys nous
- an public par pontun je et in do
- aahtre
- goran
- lanque Allemande pour desaons) ounent croyanr
- ceux (qui ignorent
- sircomstances des chosez et qu’ajontent foy à quelques oces
- liunes impertinenses et ridicules qu’on imprime en pollande, , que evor
- v
- ls
- paroist avorr designes dans son tracté de la salype
- en disant, qu’on ny peut lajonter fo que dans les les lieux eloignes.
- ellesit
- poyan
- qu’aupres de ceux qui son fort malinformes ou fort eloignes.
- a
- qui y sont
Cite
LBr. 954 · Verjus, fol. 40r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867801:0079?run=79