LBr. 10 · Alvensleben, J.Fr., fol. 97r
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- A M. detvens lebe Maissie dEtat du Woy de prusse
- s
- Consieur
- Hanovir 5 ddi
- Mon yele pour le Lien publu et pour le service de nos sines
- je vous C
- 2
- Maistres
- eit à fait que j’ay parl à M. de Berusdort de ce que j’ay oui dire
- Monsient
- la necessite. sumretatei omens entier
- dernierement à votre VE. sur ce qn deint necellare pour retabur
- entierementune bonne intelligence, entre la Cour du Roy, et celle
- marque,
- de Phlecteur. Il m’à temoigné avec des expressions tres efficaces de tout
- le l’eloignement qu’on ar ou l’on etoit icy de toute rancune et pasion et qu’on seroit
- combien on seroit ravi de pouvoir parvenir à cette bonne intelligencé si necessaire
- perleb d pour l’inferest delaliberté publique, et de la retigion protestant
- iprimis. Il adin
- aa servit rabi a
- quad ∞ paius mais q’ilne he ponnoi point dissimuter
- et que tum en don particuber londanoit deedonner des
- prenns de son, ele pour le sie mai et de son reccect pour le Roy; et
- qui on ymettoit a beclin des obitacles presque iptesibles, in visicibtes
- qu’il voudroit que vous luy procurasses olcm Monseur de nous en con
- perfrade de votre percetration et de votre droiture. Il me partoit
- entre autres de la gunde animosité qu’il disoit que votre jour avoit temoigne sux fait
- parvitre ans l’affaire de Hildesheim quoyqu’elle fut asseurée que l’intention de l’Electeur
- ne tendoit qu’à obliger le phapitre de lEglise Cathedrale, la donner e satis faire a
- sasere ux Etat du paus sur des point, que le Roy luy meme avoit tousjours trouve
- justes. Il reconnoist sort bien qu’une bonne intelligence procureroit à l’une
- a donner satis faction
- et l’autre sour, des avantages incomparablement plus grands que tout ce qu’on
- qui fait leur collision, mais enfin il semble croire quel Courcae Berta a de
- tont autree venet. qu’on n’a point d’inclination à pertin à la faire cesser
- que pour luy en son particulier, il souhaitoit de pouvoir donner des preuves
- de son zelepour le bien commun et deso devotion pour le soy; et qu’il
- voudroit ques vous luy procurassies l’occasion, Monsieur, de vous en con-
- vainere, etant persucide de votre penetration et de votre diviture
- Er effect, je crvis que personne teroit plus propre que vous
- princianno
- Monsieur à faire reussir une si bonne oeuure et les pintes
- protestans de l’Empire, ont plus que jamals sujet de s’entendre et ve
- s’assister, puisque selon toutes les apparences la Maison de Boubon
- Bourbon va tout englontir, ou va nettre Thurope l met la rergion
- Bombon va faire tout trembler devant elle, et traitera les tout le monde
- de raut en sera tientot en etat de traiter tout le monde de haut en las
- si Dieu n’y met ordre, et si on ne s’y oppose avec beaucoup de vigneur et de
- concert
Cite
LBr. 10 · Alvensleben, J.Fr., fol. 97r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 80). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957267:0193?run=80