LBr. 16 · Arnauld, fol. 62v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Par c’est ainsi que vous continues, ousieur: mais
- i me semble qu’a pres cela il teste a demander, (et c’est
- ce qui fait madifficulté) si la laison entre Adum
- ds ces objets (j’entends Aidam et les gueuemens
- humains) est telle d’elle même independante de tons
- les decrets libres de Dieu, ou si elle en est dependante
- c’est à dire pn ce n’est qu’aifensoite des decrets
- libres, parles quele Dieu a ordonne toutce qui arriveroit
- à Aidam et à sa posterité que Dieu a connu tout ce qui
- leur arriveroit; ou s’ily asindependemment de ces decrets)
- outre Adam d’une part, et ce qui est arrivert à layes et arrivera à luy et
- à sa posterité de l’autre, une connexion intriuse que
- et necessaire. Vous presumes il vous paroist, que
- je choisiray le dernier party, parce que j’ay dit, que Dieu
- a trouvé par my les possibles, un Adam accompagné de
- tolles circomstances individuelles, et qui entre autres predicats
- a aussi celuy d’avoir avec le temps une telle posterité. or vons spposes que j’accorderay que
- les possibles sont possibles avant tous les decrets libres de
- Dieu, comme vous eroyes, que je j’accorderay. Mais.
- ce dernier party vous par supposant donc cette explication
- de mon sentiment, suivant le dernier party, vous juges Monsieur,
- qu’elle a des difficultes insurmontables. Car il y a une
- infinité il y a (comme vous dites avec grande raison:)
- une infinité d’evenemens humains arrivés par des ordres
- tres particuliere de Dieu comme entre autres la religion
- judaique et Chrestienne, et sur tout l’incarnation du verbe
- divin. Et je ne sçay comment on pourroit dire, que tout
- cela estoit atrive enferme dans la nodion (qui est arrivé
- par des decrets tres libres de Dieu) estoit enferméns
- dans la notion individuelle de l’Adam possible, ce qui
- est consideré comme possible devant avoir t tout
- ce que l’on conçoit qu’il a sous cette notion independamment
- ogicus comme j’espere d’y satis faire entierement à vostre qremême car il faut spien qu’elle se puiss resondre, puise
- j’ay voulurapporter exactement vostre difficulté, t Monsieur, et
- des decrets divins
- je croy donc que le dilemme de la double explication n’est pas et que vons proposés
- recoit quelque milieu, et la liaison que je conçois entre Adam
- et les evenemens humains est intrinseque, maistelle n’est pas
- necessaire independemment des decrets libres de Dieu, parce que
- les decrets libres de Dieu pris comme possibles entre dans la
- notion dedam possible, ces mêmes decrets devenus actuels estant la
- cause de Adam actuel. Les positiutes noti je demeure d’accord mais non sans supposer quelques fois
- avec vous contre les Cartesiens que les possibles sont independ
- possibles sont possibles avant tous les decress de Dieu at sçavoir qui
- sont actuels actuels, ais les possibilites des individuels
- ou des verités contingentes, inferment dans leur notion la
- possibilité de leur causes, sçavoir des decrets de Dieu, en quoy
- elles sont differentes des possibilites des especepon verites
- etemelles ce que j’ay deji expliqué cydessus comme je l’ay
- pourroit
- deja explique cydessus
- Matpres cela peut suffire, mais à fin de
- prs faire mieux dontendre, je conçois qu’il y a une avoit; adjouteray, que je contois, qu’il y avoit une
- possible
- infinité de maniares possibles de ercer le monde, xlon les les differens desseins
- differens desseins que Dieu pouvoit avoir schaque monde possible. prendre avoir ou former; chaque monde et que chaque monde
- depends de quelques desseins priucipaux ou fins de Dieu qutiluy sont propres, c’est à dire de quelques decrets libres primitif
- conviennent,
- decres primitiss, (congus sub ratione possibilitatis,) les quels aelyude, possibles
- estant choisis les autres decrets, et qui de ou Loix de l’ordre general de univers au quel elle san propres et dont elle
- de l’univers qui ce determiten determinent la notion, aussi bian que les notions
- que ce de toutes les substances individuelles qui doivent entrer
- dans c univers Ainsi tous les evenemens arent humains ne
- ne sçauroient pouvoient manquer d’arrivens comme ils sont
- arrives effectivement, supposé le choix dadam fait; mais non
- pas tant à cause de la notiton dAd individuelle d’Adam, quoyque
- celle de tout cet
- cette notiou les euferme mais à cause des prin desseins de Dieu
- qui entrent dans cette notion individuelle didam, et qui determinent tout lunivers; et enforte
- taut celle d’Adam, que celles de tant les ont toutes les autres
- substances indviduellesfelle
- univers. Chaque substance individuelle
- exprimant tout l’univers selon
- n certain rapport; par la connexion qu’il y a
- de toutes choses à cause de la liaisonf des resolutions deDieu ou desseins de Dieu
- plaine
- t seguolit nier
- veritablement
- idam cone
- ccompagne
- concu comme
- bunoist avant
- omn
- n
- qu’il
- une
- aite
- teles eotu
- et
- redica
- tit
- an
- V
- e
- es
- pet
- e acura
- rement
- andtirit aveut que deconmistester
- d
- les mêmes dechets pris comme possibles
- +libres
- ou possibilites des especes
- qui dependent d du seul entendement
- de dixdioin sans pre supposer la volonté
- Toutrestant dans l’ordre jusqu’aux
- miracles quoyqe soyent contraires à
- quelques maximes subalternes ou loix dela
- nature
- Inn 15 SiBO
- esbieliot
Cite
LBr. 16 · Arnauld, fol. 62v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0126?run=74