LBr. 16 · Arnauld, fol. 78r
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- Monsieur
- ist nncht aso abgani
- Les dorces de vostre derniere ettres
- me fout connoistre, que ce u’est que peu à
- peu qu’on se peut éclaircir des beltmes sur
- les sentimens d’entruy, sur tout ons qu’une matiere
- est difficile et abstraite car pursqu’une personne
- aussi equitable et penetrante que vous estes
- na u sempecher de prentre s
- sentimens
- Je ne sgay si je me flatte, en esperant
- qu’agant
- j’aime mieux bien que vous, jugies quimes
- juncparore de pune
- Je suis bien aise quoumes opinions vous paros
- paroissent pas fort differentes de celle
- des autres, et j’aimé mieux que I vous jngres
- qu’elles nendifferent ceux des autres que
- en paroles sole seulement, que de voir qu’on
- ces prennes pour des nouveautes choquantes
- comme il vous avoit para au commencement
- je me flatte même, que vous y reconnoistres un
- milieu, mon dessein n’estant pas de renverser
- les sentimens i ma l approuvés
- mais de les ertaireir par d’autres, mais de les
- éclaircir.
- Je tiens que nostre ame a quelque sentiment confus
- de tout l’univers, et que tout passé, present et avenir
- puisquoll e lchaque substance exprime l’univers
- tout entier, de quoy il semble ce qui ne vous parvissoit
- pas fort éloigné mais elle ades exprime plus distincteme
- mais ce qu’elle plus distinctement, c’est ce que nous
- nous ettribuons d’avantage c’est à dire ce dont l’impres
- elis et par comme toute son essence ne consiste
- que dans cette expression de l’univers pris dans un certain
- sens il est visible, q
- c’est par les degrés de l’expression
- chon elé s’attribue, de ces qu’elle
- attribue à d’autres choses, qu’elle ne voit pour ainsi
- dire qu’en eloignement; et quand on considere
- que tout ce qui arrive et qui paroist à l’ame, n’est
- qu’une suite de son expression precedente, qui l’eafermoit
- deiu par avance, on ne sçauroit estre en peine
- en de la piaueure ou de que
- autre phenomene, que ce soit, puisque ces sont des
- alicutu
- Suites de son estat utturel, mais qu’on appelle
- violens, parce que pour les exprimer expliquer
- intelligblement, il faut qui ne laissent pas d’estre
- appelles violens, par ceque, nous attribuons à d’autre
- choses par céque nous ne les pouvons pas deduire
- en detail de ce que nous concevons distinctement en notesmens
- mêmes. Car Et ce n’est que n’est que la confusion
- de nos ex Car nous ne sommes imparfaits
- par consequent ne sommes jugés patit ou dependre
- nosre imperfection
- frantouys qu’autant que non
- ne consti consiste que dans la confusion de nos expression
- c’est de la qu’il faut deduire ce qu’on appelle patir
- ou dependre d’autruy, ou ’estre violenté.
- deja reconnre dans les
- Or comme vous avees je n’accorde que des actions
- lettres precedentes, que
- et passions (a parler dans la rigneur metaphysique
- immunentis, aux substances creces, il est bion munifeste
- comment il faut vi ce n’est d. (mettant tousjours
- à part la cause universelle iadins autre, de la
- explique la passion d’une chose, parans autre, de la
- maniere que je viens de dire; je ne vois pas Monsieur
- comment vous tirés de mon ce que j’avois dit cette consequente
- que ma pensée est la cause occasionnelle de monbras
- occasiom de
- celon moy n volonté est la cause elle
- du monnement all non bras; et que dieu
- est la cause reelle autrement
- qu’il l’est de ma pensée meme, car j dans le
- na origoeeu nelaphysitue Dier n’est pa
- e moy, Dieu n’est pas plus cause du mouvement
- des c du mounement dans qules corps, qu’il est cause
- des pensées des esprits dans les esprits, l’un et l’autre
- accident arrivant à son sujet en vertu de l’estat que Dieu luy a
- que ce c’est que vous ne croisés pa
- donné dans la creation, ne et e ne dependant
- que Dieu que que de la même maniere que la substance
- même dependa de luy comme par la conservation ou
- et de colle maniere je tiens
- qu’une substance et si on je ne croy pas ditesvons
- creation continuelle
- ne crois pas (me dites vous
- pon Mais dio puisse se mouvoir soy même
- ac aere corpso se reponis que e lacus
- sans necessite
- + individuelle
- qui gardent les mêmes
- loix qui es’observent
- dans le grand monde
- ne laisse pas d’estre
- appelle violent, et
- aves raison
- (Pieu seul concevant distinctement
- tout l’univers, et par consequer
- consequent
- Himmanentes
- voulés, que
- Mais enfin re in appercois
- pare que vous supposes ique jene vmdnas que je velcilce vofierr que’un
- que vousavés jugé cunsi
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