LBr. 16 · Arnauld, fol. 110v
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- a
- s
- qu’antrement
- meme quantaté de monnement. puise ye menstre que le mouve
- gehet
- ment
- mors sont gronne, que la meme force ne subsisteroit
- os nse
- pas et que l effect seroid plus puussant que a cause
- J y a
- dj deja quelque temps que j’ay fa publie dans les ables de expsiu un
- appay pour res rt causes physiques des moindenens desastrese
- untrles
- ve tont monnement en ligue coube, ou dont lacollocité est diforme
- e pose pour fonin sonssens
- ise sait
- gient da monueuent du fluide même. ’ou je tiu celte
- consequence, queles Astres ont de sorbe deferens mais fluides
- v’on peut appetter. combillons avec les anciens et n. des Cartes
- croyqu il n’y a point de ounde ny atome, que ce sont des crosest
- i Clorynées de la perfection des ouurages de Dieu et que dous
- 2
- monuemens se propagentd un corps a tout autre
- dips quoyque plus foit lement consoeent aux distance plus grande
- nos sipsa
- supposans que tous les grands faves du monde dat quelque chose
- d’a tacogique uvec l’aimanti se considere qu qu’ils altirent
- c par espe qu’ontre une certaine drrection qui fait
- qu ils gardent les mullelisme de l’axe, ils ont une espece d’ attractia
- d’on naist quelque chose de semblable à la graorte qu’on ces peute
- concenoir en supposant des cayons d’une matiere qui tacte de Selordu
- du centre, qui pousse par consequent vers le centre les autres qui
- oul pas le même effort. El comparant ces rayons d’attractions
- avec ceux de la bumiere, comme les corps sont illumines de même
- serval ils attrre en raison recipro que des quarrés des distance
- or ces choses s’accordent merveilleusement a les Sichenomenes. S
- Et Kepler ay aut troive generalement que les aires des orbite
- desstres ataillees par les rayons loree, du centrs
- F
- du soleit à c’oibite, sout comme les temps. J’ay demonstre
- une proposition importanta generale, e
- tout corps qui se menre
- circulation hannenique sc’est à dire. Que les distances du cenlol
- sit
- erant en progression authmelique les volotites soycul en harmontu
- ou recipriques aux distances) et quila de plus ou un monnement
- d
- macentriue ou gravite in levité alegard dumême centree
- liestadiede
- deque dequelquera coy que garde cesfe attruction ou repulsione
- es aire necessairement comme des temps del a manicre quen
- esapoeorte conclus que lesorbes
- ces planetes
- flaides defereax des planece dut circulent harmonique vemens et,
- septer la observee.
- uyles ca
- enrends encor raison a priori puis considerant ex observalione
- ve ce monnement est ellipeique et faisant l’aralch et je trouge ques
- ela tori du monnement paraccutrius le queljoint aa la cireutie
- non harmonius deerit des Ellusses es se que noy doit estre tele
- ue les cavitations soyent recipriquement comme les quarres.
- des distances; c’est adicesustement comme nous lavois ponvne cy
- dessus apriori par les coin de la radiation
- I’eu deduis depuss
- des partcularites. El toutel les thoses sont ebauchée dans ce que j’ay
- Gubeié dans des Aores deleipsius it y adep quaque temps. Je nele
- ons dicay. veu dune non deqo dune de mon cacul des ingremens in
- pences, parle quel je donne les coudiantes sans lever les rictanlites et
- ed pertions quand mêmes, y furonune Y est ene loppee; et j’assujeffis les
- paus endens, à l’unalge. Nud une malyse propr
- pro situ et XGbometitr, dfferente laberem cul de sulgebre. quelgues
- quaorature et problemes
Cite
LBr. 16 · Arnauld, fol. 110v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0222?run=74