LBr. 35 · Basnage, fol. 65r
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- si vous aves or ma letre pour Mons. Morel vous aures la bonté de me la
- Je bou su suppliez
- renvoyer
- ouses qu d’envoyer nes remarques sur la philae sophie de des partes à
- Mons. Bernoulli professeur de Mathematiques a Groningue
- coutant que j’ay pu juger pas esta la dioperique de M. Hartsocker il n’est pas
- fout à fail fartesien, car il pretend qu’il y a des Atomes nag’ay au milienes de la
- matiere subtile. Il pretend donc a innover, mais je ne sçaysi ce seraave succes. da lysice
- de M. lelerc est fort sçavante. Il est vray que nous sommes encor fort eloignes de l’interieu
- de la nature. J’ay fort medite sur la matiere des hazaros, aiusi je seray bien, aise de voir cel
- que M. lesleri aura donne la dessus. J’ay este e surpris de vor qu’on vend les Ms. de feu
- si
- Mons. Golius s’avois eru qu’ils appartendient a e e universte
- Lciden. C’est dissiper
- un tresor irreconurable. Un Anyvois de mes amie) n à prie de luy commun quer que ques
- pliare ilC
- a obtenus de
- dans ces duurng nons lock
- reflexions que j avois fates sur l’exeent
- est
- intitule essau of under-
- quelque fois
- e
- ig
- incerfaines
- tandinus, plys a bien des belles choses mais je ne sais pas tou afat de son sentiment chose
- (ed
- d M. Condemoy qui ecrut contre les
- cat qui fardedes fondemens du bastiment.
- Socimens est ce le même, quia eerit. du discernement du corps et de
- ame? Ou me dit que ce qui sed ait sur à Rome sur la vié de la
- sa gine CChristine, est un poeme Latim tervique.
- Je plains M. Tollius, qui pouvoit omcor donne des belles
- voudrois cavoir ou ses papiers sont devenus. Vous aures
- Tome de fulien de M. de spantein, que j’ay deu l’honneur de
- choses je
- vii le premier
- rcevvir desa
- part. j’admire comment il a si b. en allie qbondance avec ce choixela Les
- dans les remarques sçaevantes qui y paroissent j’entends sur tout cequ’il nous
- avec impatience ce qu’il vaura sur la Cdcoptroverse entre Julien et S. Cyrille.
- je voudisis pouvoir relivuver un petit livre e que j’ay ou autres fois, qui estoit
- une Apotope de Nesto rius contre ce même de d eyrille. Un protestant franģois l’avoit
- faite. Sj’en ay marque le nom quelque & non part; mais ne le trouvant point
- presentement, et, ne doutant point de vous ne le sçachrés, Monsie-.
- bien arse de le rapprendre par vostre l moyen:
- Nous aurons bien tost la conclusion de l’octaviq
- servis
- 1 Monso
- Monsur le duc Antoine Utric de Bronsvic. Il y a plusieurs cennćes que quelques
- lauteur de
- empeché de continuer tout corer tous leux qui joustent les beautes de nostre
- lomes u
- canque ont temoigne de liimpatience pour en voir, la fin, et j’ay esse un des solici
- fears de corte que S. A. S. s’y est enfin resolue tout de bon pour donner cette satis pa
- lo
- cn public. L’oudrage est et a dertablement de ce prince et les pensces nobles, qu’il y a
- isipt
- te suis
- in jourranella feuille vous trouperes mon eprcramme sur feu M. Huyens j’ay tousjours
- se font assez cognristre.
- sonnore son mearte eminent aussi sien queson illustre famille feu Monsieur son perchre
- fit beaucoup de civilites lors que Je passay i la Haye jC nag jl ne connois Monsieu
- son fiere que de reputatian. exendant si cviens jamais en Hollande, , eschercherai
- honneurs de sa connoisance et l’exhorteraya aagler faire avanger la publicalia
- des posthumes de nostre incompatable a my. Se Vous aviés loccason, Monsieur
- de luy temoigner un jour vous me feries de la faveur et rendries peutestre
- du serdice au publie.
- sus
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