LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 26v
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- moyneme
- de belles ux choses mais d’est parce que ayant en le temps et
- occasion d’approfondir peut estre plus que luy cette matiere dle l’enten de
- de l’homme, et de l’art de penser; et ayant qoint la therie à
- la practeus en dormant plusieurs decouvertes, qui ont paru soludes je
- de la verité. Je souhaiterois qui on put pour un éablissement
- a Mors. le clero, il scra peutestre difficile d’y reussu dans une
- unersité d’Angleterre, Macs il ya mille autres moyens et ne
- et
- et
- suis peut estre plus en estat de parler à fonds de la recherche
- procurer
- pourroit on pas obtener quelq benefue pour luy ou il n’y ait point de
- chare dens eig ner. Alfcha hren d eorire pour la verité de la
- religion chrestrenne. Un des melleurs moyens de la soutenr est
- derepandre aux objections des Cibertins contre plus veurs passages
- clissiciles de la sainte ecriture, c’est à quoy M. le Clerc est le plus
- propre du monde re seray bien aisé aoprendre un jour plus de
- particularités du Manus cuittrouvé en langue persane ancienne
- dont vour me parlés. On dit qu’esse ctvement il y a encor bien des
- habitans de la perse, qui adorent ou honnerent le seu, et qui ont leur
- livres, mais quiats les cachent. ces antiquites ne peuvent avoit
- queres d’usage solude, que pour dirstoire et pour servir à l eclaires
- semerrt de la S. et ecriture e nous ne nous olevons par attendre
- de touver des connoissances foit un porrules dans ces sortes
- de livres, faits par des aurecars qui ont este ordinairement viedveg
- et saperatitieux, et dont la plus haute scrence esroit l’Astrologre
- idicaire, qui n’estqu’un pure sottise. S ay receu une lettre
- de Goa du6 me Xbr 1694. que le Xere Girmaldi Jesuite destine
- par le Monarque de la chne pour estre Mandarin et p resident du
- Verbiest
- Fribunal des Mathe matiques à la place du bon pere verlia est, moit
- depuus quelqu temps)m’etrit pour me donner avis quiil a receu malettre
- avec celle du Roy de pologne, et qu’il fera son possible pour me satio
- faire sur mes questions, quand il sera arrivé à Pekon. Ce pere est
- en chemin depuis l’an 1690 ou 89. je l’aytrouvé fos à mon gré
- quand j’estois à Rome. Le pere verjus secretaire duE de la chaise
- et le P. Etolentr agent Gen eral des Jesuites à
- Rome, se sont chargés de faire teriur mes lettres pour la
- chine, Ainsi Monsieur Svous Sçaves des gens
- qui parsient et veuillent faire des demandes utiles se
- tacheray deles y faire parser
Cite
LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 26v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0052?run=82