LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 68r
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- Je repondiay une autre fois atronsieur aux articles de vostre post scriptum, qui
- iltent u demandent un papier à part. Les vies de M. sethward Eveque de Sarum,
- et de M. Wilknis hoeque de chester seront instructives. ces x c’estoient deux excellens hommes.
- j’espere que mons Pape Blunti sera entre dans le detail de leur pensées. J’ay consideré avec
- et langage philosophie de mons. Witerns:
- E je trouve qu’il y a mis une infinité de belles choses, et n nous n’avons jamais eu une tuble
- attention le grand ouvrage du Real ractere
- des predicamens plus accomplie; mais l’application pour les caracteres et pour la lanque n’est
- point conforme à ce qu’on pouroit et deuuroit faire j’avois consideré cette matiere avant le
- le ciure de Mons. A Woilkiis, quand j’estois un jeune home de 19 ans dans moy petit livre de
- arte Combinatoria que je composam alors et mon opinim est que les tri les carect caracteres
- ces paracteres veritablement reels et philosophiques doivent repondre à l’Analyse des pensées. Il est
- vray que ces caracteres presuppositont veritable philosophie; et ce n’est peutstre que presentement que
- serois entrepcendre de les sabisquer les dejections de M. dalgarno et de M Woulkine contre
- la methode oeritiblement philosophique viennent dece q ne sont que pour excuser l’inperfection deleur
- ’ay plaint de
- puisquon
- essais. et marquent seulement ea qui nes difficultes qui les en out rebutes.
- la mort prematurée de M. Pharton dont on pouvoit attendre encor alle belles choses
- les originaux des lettres du president Vargas, on ne doit point craindre d’estre des avoué.
- que M les Romanistes osent s’inscrire en faux contre leur authenticité, il n’y a queles ignorans
- pour bien faire la vie de Mahomet auteur
- de la religion des Sarra sius, il faudioit consulter les Manisirits Arabes, aut rement on court
- risque de se tromper je liray avec attention les amoebaea de Mons. l’Eveque de lorchester
- qui pussent estre capables de ces doutes.
- et de Mons. Lock. Je ne doute point que celuyci ne se tire fort bien d’affaire. Il a trop de sugement
- pour donner prisé à Messieurs les Ecclesiastiques qui sont les je direcleurs naturels des penples, et dont il
- faut suiure les formulaines autant qu’il est possible. Et j’ay desa remarqué qe dans les endroits
- que j’ay vûs d’abord, que Mons. Locke se justifie d’une maniere tres solive. Il n’est arrivé quelque hose
- d’approchaut avec feu le celebre Mons. Arnaud il avoit vui quelquechoe de moy, et il avoit irû y
- trouver des mannases consequences, mais quand il eut vû mes explications il me dechargea uy même
- peutere et quoyque nous ne fussions pas d’accord en tout, il ne laissa pas de reonnoistre que mes
- sentiment n’avoient riende mauvais. Il m’imagine qu’il pourra arriver la même chose aupre
- à l’egard de M. De Worchester Norcester car les sentimens peuvent demeurer differens, sans, que l’un
- ait sans estve dangereux ou reprehensibles je vous ay marque autres fois en quoy je ne suis pas
- de Mons Locko, et je seray bien aise d’en avoir un
- jour vostre sentiment sentimens approchent un peu d’avantage de ceux de Mad la Contesse de
- atom S
- poenite huisau je eroy
- esfina
- osophie
- consesfinates
- moy même moy adme differe un peu mo
- que tout se fait mechaniquentlion des demoirit pollande ayant appris me demandensimes remarques
- de
- totriciens etm.
- et
- totvo
- Contvay; et fiennent nemdemen arts coetr
- it encor
- les envoyer
- plus cost à luy même pouravoir ses éclaircissement, Car outre l’incivilité, il auroit este injuste
- ar il me parissoit injuste, peu civil de pulliier les publier plus raisonnabla
- s
- bitalement et suivant les cans
- de publier dans son propre ouvrage quelque chose qui auroit pû paroistre contraire fait coutreluy;
- sur les Essais de Mons. Locke pour
- vous me parles Monsieur des additions de Mons. Bentley au liure de Mons lotton sur l’accroisemen
- sans luy donner lieu d’y joindre sa reponse. Et de plus mon desseu n’estoit pas e
- est sciences et la preference des modernes. Je n’ay jamais bu cel liute
- o
- eur les modernes,
- e mons. Woston. il n’y a point de juge plus equita. Mons Beutley prononte sentence
- car se grande connoissance
- comme je croy qu’il fera) les desenseurs des anciens ne sçauroient appelle
- de ce que l’antiquité a de plus lau et son equité ne permettent point qu’on le recuse, ny qu’on
- car il et declinare forum. car outre qu’il est excellement versé dans les uns
- je tache de trouver les regles de la Clancelerie Apostolizu,
- nathematicien de suede nomme M. Bilberu a
- publié non pas le voyaye du Roy de suede, mais le sien fait par ordre du Roy aux extremités
- à
- appelle de son jugement.
- Royaume ou le sole ne soleil ne se couche point dans les nuits desse esté on lattend d
- et la declaration que vous souhaités.
- Fil est Les libraires ne l’ont point = je chercheray quelques livres pour vous as que j’espere, ne vous
- d
- Monsieur Bernduler
- ouu suivant vos ordres.
- Mous. Neuton et moy, a proposé en même temps à son frere d’autres problemes dans les Actes
- devoir point deplaire et je les enovyeray à
- Monsie
- de Leipziy. que celuy ciy a aussi resolus, mais sa solution n’a pas excor este publiće. La
- X Bâle ayant resolu aussi le problemet
- uteu Leserond Ma serond du problene e il s’est trouve que ma Methode
- publeme de Gponingue de la ligne dont eupoints font un même effect, ò este justement
- celle de Mons. Medoton, aulien que la Methode de Messieurs Bernoulli en estoit toute differente
- Vous faites un beau povitrait de Mad. Stilliny fleet et eno de
- pour
- feu Mons. Horneck, qui estoit originaire du palatinat, et j’ay connu
- ses parens. Les predicateurs capables de toucher et de pousser les hommes
- faut d
- cependant, il
- user de moderation dans le exercices pieté. Dieu nous a mis dans le monde
- la veritable piete ne çauroient estre, asser estimes.
- pour y agir selon sa volonté, et noy pas pour luy faire des harangues et
- complimens. 1
- sesina veritadtement prar, laur qui eut fortieent
- todit estant
- et seper.
- eptibus
- l’année aupa
- ravant
- vray que
- le Roy y
- avoit esté
- luy meme
Cite
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