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LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 88v

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  1. l’eclaiscir, mais cela n’entre point dans la dispute presente: il semble auss
  2. nussi que tous les deux habiles Antagonistes s’accordent dans le fonds, qu’outrel
  3. qu’il y a des idées que ne monvent n
  4. un doivent pont l poret pointà une
  5. simple comparaison de ces idees simples dont nous ne sommes point redeva
  6. bles à e se la seule comparaison de les idées simples, ou p leur simple combinai
  7. sout, et que pour fegrmer celle de la substance, il faut autre chose que l’assemblage des accidens
  8. qu’on luy attribue. il est vray que le mot d’inadvertones
  9. la constume qui
  10. nans fait que les exprassions de M. Lock, qui smli lors qu’il disoit, que qu’ayant fait cet
  11. assemblage, et marque par un nom, nous en parlons par inadv par apres par inadvertance
  12. comme d’une simple idee, et nous supponous accon sm
  13. faire fait croire à p à M. de Worcester)
  14. substance comme fondée sur l’inadvertance et sur la coustume; Mais
  15. forde uengison, et il a et il n et qu’il a voulu pailler
  16. losophes judiens qui sont parter toute la terre
  17. sur une torte ne doit estre appliquee qu’à ceux qui se contentent du mot, et qui croyent j’avoir beau-
  18. s’explique, que l’inaduer la constuime est
  19. reveiller par et que l’inadvertince et
  20. siter
  21. eode
  22. de sa mere, qui reconnoist que ceboas et le quiley las sui reconnoist que ce qui le porte est supporte
  23. coup dit, quand ils ont parlé de ce je
  24. dessus que M. Lock dit fort à propos, que d
  25. aulieu qu’il aoit qu’une connoissance plus distincte nous rendibit
  26. semblables à un homne entendu, qui scauroit même les son quels sont les fondemens des maisons
  27. si elles sont basties sur le roc, ou suy le gravier ou sur des arbres dont on se pour vendre la te, re plus
  28. par je ne sçay quoy;
  29. forme cependant M. de orcester remarque fort bien aussi queles philosophes disant que la substance
  30. sopporte les accidens, adjoute qu’elle subsiste parelle même, c’est à dire qu’il n’y a nen que la supporte, ou
  31. en un mot, qu’elle est le dernier support. Par il y a en effect des accidens qui supportent d’autres accidens
  32. il est vray que cela ne suffit pas encor pour nous donner une petion distincte de ces supports
  33. ou inhesions. Mais aussi M. de Worcestern’en avoifi point besoine son dessein; qui estoit de faire faire
  34. voir que nous admeltons bien des choses en philo sophie, et avec raison, quoyque nous n’en ou ayons point
  35. d’idee distincte, et qu’ainsi il ne faut point rejetler les mysteres, parteq sous precexte qu’ils nen fournissen
  36. si ese contre mt
  37. incidentes; telle quequ’est par
  38. aen prican de la substance est aussi daire nous est aussi claire et distincte que les idées des sens. Lettre p. 48
  39. av
  40. peuvent rester entre eux sont
  41. Ou si j’osois dire mon sentement meler mes pensées avec celles de ces extellens aut auteu excellens hommes
  42. L.No fue n de 100t
  43. e difinguerois entre clair et entre distinct, comme j’ay fait autresfois dans les Actes de Leiphic
  44. sa lacie tors qu’elle suffit pour reconnoistre la chose, comnne p lors que je me souvians asses bien d’une
  45. ceu quand elle nnr m’est apportée; mais; appelle idee distincte, qu’au lons que
  46. ier puis jes puis coneroir distinctement les coud l’Consois las ronditions ou requises, en un mot lors que j’en ay la
  47. finition si elle en per a. Ainsi je n’ay point l’idée distincta de toutes les couleurs, ne pouvant pouran
  48. sr sineasi
  49. couleur pour recon la remani
  50. ment, mais dont je que je ne sçaurois bien explique
  51. non avis de ce que nous experimanne ayos n
  52. int aseq distincte jusqu’are quon explignece
  53. que c’est que suppos et inhesion, mots metaptioriques Nous altendums lis quand M. Neu ton aura donne
  54. put obligé solment oulament dire, que c’est un je pe se
  55. son linre des coulors, nous las pntendrons plus distinetement. Et je n imagine meme que nos philosophes connoistront
  56. Et Ee même sinsi je crois qu’on a une idée clà
  57. oe en avons nous le sentiment interieur en nous mêmes
  58. un peu mieux un jour, as ils ne font presentement la notion de la substance. Je crais Ainsi jecrois que jecmis, que lad
  59. et pbstane est eta je n’admit pontan lun 9. Ainsi lors que M. De Werkester dit p. 238 de sa vindication, que la concepto
  60. dela substance que nous avons dans nostre esprit est aussi claire et aussi distincte que celles que neus pouvons oia
  61. accord, qu’elle d’est pas mains claire, aussi. Et lors que M. Lock repond dans sa lettre
  62. oins pour cele qu’il se sent trompes, il ee
  63. on a constume di de dire avec M. Lock qu’on entent
  64. n’il n’y a point d’obscurité ny de confusion dans u s le son
  65. est 3P0τ016). aoir des sens, jen je demeure
  66. stement un son et n sens je rots que M. de Worcester auroit raison de dire qu’on connoist distinctement, c’est à dive
  67. airement ce que c’est que la substance, en effect, on voit que les gens sçavent fort bien la roconoistre, et la
  68. linguent point ce qu’elle enferme dans sa notion. Il me semble e
  69. enesiq es put t sonste tonvim
  70. liscemer d’un, accident ot ne pas du sens de des cartes quilas
  71. i avant plusiaues qui en font tant de bruit en abusent bien d’avantage. qu’on dese idées, nations ou defi
  72. avoue, que cet excrent Autene abusc un pen conterme des idees et qui
  73. ou quondise notions; qu’on dise idees distinctes ou qu’on disé definitions (au moins dans lors que l’obj et l’idée n’est point
  74. absolument primitive) c’est bion la même chose. Et ceux qui pret decident us la procension de leur idées, ne disent
  75. i tece manque au
  76. rien s’ils ne les expliquent? J’ay taché de donner une marque propre
  77. mat si la pensee est absolument petibl
  78. a plusieuus anuisbitant
  79. avec la matiere. M. Lock dans sey Essais de l’entendement liune 4. ch. 3 avoue de ne point voir cette incompa-
  80. un essai inseré dans les Actes de Leiptic
  81. tible et il souhaitte dans sa lettre p. 67 qu’on luy en fouraisse la demonstration: s p. 75 il semble croire
  82. il y a une autre Question incidentes
  83. qu’on ne sçauroit tirer catte demonstration de nos idées. An lieu que dans ses Epsais inne
  84. anature de l’esprit comme opposée à celle du corps (contradistingnistred) Mettant
  85. M. de Worcester remarque excete avia dans sa réponse à la lettoe, p. so sia
  86. mevent l’esprit celle du premier dans la faculté, de penser, et de mouvoir le corpsi et celle du second en ce qu’il
  87. ctte variation tiem apparente qui se trouve dans le livre des essais. Peutet il sere a Midocse de dine prondro sinestrit eclappe a M
  88. n’ay pas encor vû la replia de M. Lock cependant, s’il n’avoil pit fect 15
  89. etenduae selide et capable de communiquer le mouuement par impulscon
  90. 19. et alleurs il sembleit avoir pris
  91. insirus secta 1s qu’il prend esprit et l’espeit et la substance immaterielle pour une même chose adjou-
  92. mone revienné à l’autre, quoyqu’elles soyent disinctes en apparence,
  93. que de l’autre ou pourroit repondré qu’ayant dit éerit
  94. claire detenent inconnad (ce qui revient à ce que e dirois, qu’on n’en
  95. lum philosopha, mais medidere geometre faisant le denombrement des sections du Cylindre et de celles du cone, pourroit a commencement
  96. nie point que dans l’interieur
  97. du cons, pourroit apposer l’ovale du con cylindee à calle du conc, ne sçachant point (ae qui se trouve apres une gualyse plus
  98. q’elles sont toutes deux cette même ellipse qui se peut décrire dans le plan par le moyen d’un filete l’entour
  99. nairement d’idee assez diste
  100. deux contres cependant je crois dans le foude, qu’on pourroit arriver à demonstrer que la substance qui pense n’a point de
  101. partits, quoyque j je demeure d’accord que l’etendue seule ne fait pas l’essence de la matiere A insi je suis d sentiment
  102. de ceux qui croyent que c’est par nature, et non par grace, que les ames sont immortelles. Pour lequi est de cette autre qquistion incidente de fait
  103. a dos nations qui connaissent ne ponnoissent pien de la divinité, je n’oserois prendre parti. entant dis- je qu’ellestet de fait
  104. edu s ese dateua ot. su na nit a intu rarisiti e at le sure aud iquod as loastus
  105. tn itid ne subiies nomtati adostidi sat d. seume humam a A contra lacusatin de istlcisime, e. t repond aoges emplas qu malgue

Cite

LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 88v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0178?run=82