LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 99r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 100v); this page is its right half.
The machine reads it as
- Dulin
- e duc Rudo lphe Auguste de Woeterbutet fait imprimer
- les Actes u concile de congeance augmentés et corrigés sur des Manuscrits
- u
- Monsieur lEveq de Sarum a eu la bonté de me communiquer ce qu’on luy
- avoit envoye des Manuscrits de Cambridge sur ce sujet. Et on s’enlougra
- beaucous dans la preface. Empereur nous a fart nussi communiqueys des
- Manuscrits. Il sera bon de joindre cela un jour au lettres qui paroistront chez.
- vous sur le soncile de Trente. Je pourray aussi communiquer un jour au public
- des particularités non imprimées qui regardent le Concile deTrente et qui
- proissent de consequence. Un jesuite m’ayant envoyé une relation
- Manuscrite Latine faite par le Recteur de leur College à patsin capitale de
- la chine sur l’Edit de l’Empereur de la chine qui autorise et permetea reli-
- Gionchrestienne à ses sujets, ce qui n’avoit jamais este fait auparavant;
- nottre foy ayant tousjours passe, auparavant pour une secte defendue
- par les loix et toterée par connivence; j’ay trouvé apropos de faire
- revenu dela chine) et j’y ay joint d’autres pieces tirées de mes correspondances
- une preface avec
- qui nous apprennent des particularités considejables. Je sochaiterois
- l
- imprimer cette relation
- de pouvoir animer les protestans a prendre part, à cette grande mission, afin
- que le parti Romain ne leur en neve tout l’avantage. Les jesuites n’on
- aste estimes dans lasune qu’à cause des sciences mathematiques. Et les
- protestans les yquepassent san contre dit. Le Monarque de la chine cherche
- avec passion d’at attirer les habiles gens a curspe pourquoy done n’en
- profitons nons pas. je voudrois Monsceur que vous en parlassies avec Mons.
- veque de farum, Mons. Beutleys et autres persouves autoensées et estimées
- pel B
- echet vous. LEstat même et les commerces y pourroient trouver de l’avan
- tage Et la matiere est de grande conseguame
- poudrois pas que Mons. Lock consiterat mes remarques
- le souhaitors, comme vous dites, Monsieur. Car Jen an garde
- suivant ce que
- devouloir luy en donner la peine. jemecegea vous m’avés demandé
- es
- je ne
- dansceebina sine vatis faire
- si vous les luy pouvres communiquer, et j’y ay consentir. S’il ne les
- comme
- trouve pas quelqu’elles luy donnent sujet à des
- nouvelles et utiles reflexions, il faudra le prier de n’y point
- songer. Il faut que ce soit pour l’amour de la verité, et non pas pour
- l’amour de moy qu’il y pense. Ma Metaphysique est un peu peu plus pla-
- fonicienne que la sienne, mais c’est aussi pour cela qu’elle n’est pas si
- conforme au quest general. Cependant il y a des choses que je crois
- avoir demonstrtees feu
Cite
LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 99r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0199?run=82