LBr. 164 · Coch, fol. 17r
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- de ne seuy ce que je devendras say la fievre pau la
- truorème fas en mans d’au an. Elle est parrtant un
- peu mans volente qu’elle n’a eté les deux fas prece
- dentes. Je ne scay ce que peut avoir tellement demon
- té ma machene esi ce n’est peut etre trop de regime
- et brop de Medeune. Cependant je siis au desespoir
- l’une indisposition, qu’me fait appercevar à trute
- mament de la tror etrrte communication de mon
- eprit avec le corps, qui’ semble prisque rendre deperdunt
- celuys qui devoit diminer l’autre. au mons je metrou
- ve truvent fort empeche de penter eomme jeviidris
- A
- et je sens qu’une frevre quoyqu’irdinaire ne laissent
- par d’avar beauccup d rufluences, qu’empeche
- notre esprit d’aqu tiut a fait librement. se
- nescay comment out fait, ces scavants hommes
- qui n’eut preique jamais jous de la sante, pour par
- duner tant de beaux fiits de leur esprit.
- Je
- fullat pourtant necerrairement pour les produre
Cite
LBr. 164 · Coch, fol. 17r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958505:0033?run=87