LBr. 59 · Bernstorff, fol. 165r
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- Y Barurtos
- Monsieur
- V. E. aura receu la lettre que je me suis
- H)
- per
- donné l’honneur de luy écrire
- dires,
- Maindenant je dois de, qu’etant arrivé à Wdolfenbiitel,
- et ayant dtà marqué à Monsq le duc mon
- dessein d’aller à Halle poure trur eme
- S. A. S. a voulu que je poussasse jusqu’à lorgan
- puisqu’il n’y a que y lieues dela. Et comme
- la curissité de voir un aussi grand prince que
- le Czartvant bien la peine de faire un si
- petit tour, et d’y employer quelques jours d’unsi beau temps
- j’ay cru que je ne pouvois point m’en dispenser perdre une sibelle occasion
- devoist
- Estant donc arrivé icy, j’y ay trouvé Monsieur
- de sleiniz, le quel a m’a temoigné le zele
- avec le quel il a tousjsurs à coeur les interests
- de la sure Maison de lenosoiemet particulierement ceup de S. A. E
- de S A E. et a desire, que j’ecrivisse à V. E.
- et etant entré dans quelque detait sur les
- conjonctures presentes, et sur les moyens d’y
- neque le pien
- particulier de S. A. E. et ayant remetque trouve
- que j’applaudissois à des de si bons desseins, sut
- sily avoit moyen de les executer d’une maniere
- conforme à lajustice e non seulement à la
- justice, mais encor à la dignité et capable delever
- tous les sempules de dilicatesse, qu’un Ggrand prince peut avoir avec raison
- peut avoir; il a desiré que j’en écrioisse à V. E.
- et ce d’autant plus que Mons. de Bernedorf n’est
- pas encor venu icy, et que le temps presse la poste o partant auxurdeuy
- il m’a donc marqué que le Roy de suede est
- estoit un prince dont on devoit tout craindre, s’il a
- avoit jamais le moyen de se vanger de ceux dont
- il s’imagine d’etre offense. et qu’il est sans donte d’humeur
- à considerer la Maijon de P. A. E. comme ennemi
- tant à cause des mesures de nentralité ou Elle est entrée, qu’encor
- mais encor à cause de l’argent fourni au dannemare, qu’il considerera peut etre lomme un des plu
- id
- et qu’avec un tel prince, on ne doit pien faire a demi.
- qu’il faut encor considerer ce prince comme
- qui sera maintenant absolument attache à la France,
- A maintengus
- et autant qu’ennemi declare de lEmpire. IlEt qu’ainsi et des hauts Allies ommns
- Aiusi il est absolument necessaire pour la seureté
- sic de luy oter les moyens de nuire. Qu’il est vray que qu’à laverité
- interest des protestans ne permet point que cette la souronne de suede
- qus e
- ouronne soit rainee entierement: mais il ne fant pas
- Empire et churope
- non plus qu’elle fienne eternellem ntapt
- en echec es l’instrument dela France pour la rume
- dela nation Germanique qu’ainsi Il y auroit destemperamens
- à prendre, ou le Czar est porté luy même ; el
- cemme ha Mte. Burienne apres le mariage fait icy
- ira s’abbouche avec les deux Ros Rois ses Allies,
- qu’on ne sait pas encor si la guerre entre le
- ui
- entre le jar et la porte subsistera;
- on toast taarte maintennt pi a maniexe de l’eperdtes
- grdu. Ke
- = m’a fait croire
- que la chose
- apparem pour
- instrument principat deta
- guerre qu’on porte dans
- ses Etat
- couronne.
- trance
- et la constitution
- presente. des lempore aspui
- pelitelt semble disquader
- la ruine entiere de la
- vede
- our tou
- et le reno
- r
- sous unnoydijeun E
- met scubonie
- agime
- qu’ainsi il y auroit
- temperamens à prendre
- ou le ezar seroit fort
- porté luy même:
- qui faison
- une grande estime de S. A.
- à la verite
- ens.
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LBr. 59 · Bernstorff, fol. 165r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0329?run=74