LBr. 68 · Bignon, fol. 116r
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- aHauover ce 28 de Noveml
- 171
- je suis bien aiese d’avoir lu le petit
- petit
- le Le discours de M. l’Abbe de Buquoit
- car il
- suy l’existence di de dieu, ne contient pas
- seulement plusieurs pensées solides, mais encor
- des expressions capabtes de toucher, et qui marquent
- qu’il est touché luy même de cette grande verité
- il y à pourtant des endroits qui meritroient
- aujoient besoin d’estre plus developpes, et reduits
- en forme concluante. Ce qui ne luy sera pas point
- plus difficile, quand il s’en voudra donner la perne
- Je e ne m’y arrète dene point, mais je dois
- m’arreter sur un endroit, qui me paroist avoir
- besau d’etre un peu rectitie.
- il n’est pas loin du commencement, mais
- quelque chose de semldable paroist re venir encor
- ena en d’autres endroits. Il trouve de la qu’il y a une contradiction manifeste
- contradiction, ze dire que plusicurs parties de
- vur existene
- la matiere ayent listene par elles mêmes
- veritables, mais qui ne sort pas de
- trouver deux choses ( que qu il n’est poirnt possible
- que pait pludieurs supremes. ce qui
- (1) qu’un etre qui a l’existence de luy même est
- ouverainement par fait ; ce que les adversaires
- apparemment n’admetront point, puis que il selable que
- Selou eux q tous les atomes sont eternels et d’eux mêmes.
- nais on pourra, dire par exe
- cuverainement parfaits. Dans la surface d’une
- Sphere il y a plusieurs chemins eegalement et qui sont
- egulement les plus courts, savoir tous ceux qui vont
- par les meridiens; et dont on en peut assigner une
- infinité. Ainsi le dernier degré, ne demande pas tousjours
- que le sujet qui en est doué, soit unique. Et il faudroit
- prouver particulierement que cette consequence a
- lieu dans le cas de la derniere perfection
- On peut refuter l’independance des parties
- de la matiere, par un sans avoir besoin de ces deux
- suppisitions. Car il suffit de considerer, que chaque
- partie de la matiere a encor d’aut des parties.
- Or chaque tout est dependant de ses parties, et en
- regoit son existance. Donc il n’y a print de
- partie de la matiese qui soit independante
- contradiedite
- et auroit la supremite ce qui luy parrise visit lement
- par ce qu’ainsi chacane auroit seroit souverane contrudict
- CE qu luu panvist untiblemem
- dernice evidence.
- ue de
- pais il me semble que la
- cette Contradiction n
- ne paroist pas enco si to
- et il faudroit encor
- un grand enchainement
- de raisons pour la
- faire voir. Cay
- = d’un pole à l’autre
- spherique
- H Et dans la même surface
- il y a une infinité de cercles
- qui sont tous maximi, c’est à dire
- les plus orands, et q egaux entre
- par consequent entre eux
- = est un tout qui
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