LBr. 97 · Bothmer, fol. 139v
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- AMadame la Tontesse de lippeu schanulonus
- Je remerere V. E. d’avoir fait valoir la Gagatelle
- des personnes qui ont autant de goust et de penetratian
- que V. E. peuvent faire ionn peuvent donner un
- benu tour aux choses fort mediocres..
- On m’a dit que les suedois ont desa repondu
- au Manifeste du Roy comme Electeur, mais je
- ne l’ay pas encor oû leur reparse, qui ne
- sauroit estre fr satisfactiore car il est
- seur que notre our a fait cequi luy a ete
- possible pour tirer le Roy desvede de ses mauvais
- engagemens. Lors qu’il entra en saxe, et qu’on
- de le pouvoir garder posir une merleure
- ne luy vriendro pamais. Jecrois qne s
- le Roy vouloit faire des ol essort,
- pour obliger le duc deLorraine
- soubeonna que la france et lElecteur de Baviere le faisoient
- agit On avoit resolu en Hollande, et uyleterrey toppoit
- après sa campage finre en flandres. Il n’y ent que
- tieu
- tot mis à la raison. il n’y ent que l’Electeur qui lempecha
- et gagna le duc de Martebourongh pour cela, et S.A. E. fut
- quasi cantion pour le Roy de svede, qu’il ne feroit rien
- de plus contre la cause commune. Maisle Rvy de
- trede temoigna en plusienrs manieres, qu’il ne nous
- en savoit pucun gré tant il’estoit enfle de la
- prosperite, qui ne dura gueres apres pa
- nigueurs qu’l exerça en saxe, et
- de ne plus donner retraite
- sur l’isle de Rugen sans aucune perte, et ayant
- depuis fort maltraité, les suedoisquiles attaquel
- premiers nonnelles nous sipporteront la satastropre
- de saugen. On neser sauroit p rendre un
- dint servit reduit a passer en italic
- Car puisque le duc d’orteans veut observe
- le traite utredit il ne peut point iblige
- plus cano mal que de le laisser echapper pour
- rejourrer en soede pour a chever dela desolex.
- le Empereu et la France sempressent
- du loyes si grands qu’il jugera micux que
- personne s’d faut entamer ce point et conment
- La voisinage da pretendant a cette atitite est un
- nal qui a pourtant cete, utinte qu’iltient les lotagletes
- puissent farre grandchose. le due d Argille
- gardes, au lier que sil eto
- me, on le considerent comme mon
- teristime differencebela
- distance n loteroit poial cux malintentionnes le mogea dintriquer
- vec luy. A1ns. il) a du pour et su contre
- sa mort de la charoviza est à peninere
- o pensera pent etre a une
- oins besoin de se contraindre
- et imi à vexemple du czar sonpere. Ptotre punce
- Roi est bien d ’un autre car cere, et je surs ravs
- affectiore des Anylors pour sa persor
- augmentees a propsition quil ensera plus connu
- egulement pour le sauver, mais jus qu’ily il leua
- dEcosse destitues de tout sccours etranger
- a fait tres sagement de temporier, et
- de se contenter de les deseser resserrer pour se
- de pretexte de le retenir Mans la sagess
- et en se tromperoit, cam
- Madame, de ce que vous
- plus grand service à la suede, que defrendre leRoy de suede
- prisonnier; et on ne, luy sauroit faire un plus
- si Bassecorz s’est tronué par myles morts
- n’y a point di apparence queles rebelles,
- an pretendant, on obligervit
- de passer en itatie le preten
- encor moins. Hinsi le d ur
- plus eloigne comme aR
- apres la cluaute, dont il en usa envers pateul perionnee
- et uyuses Hants cilliés du Nord ayant pris poste
- r’affaire parvi benue et appotremment les
- en a ote tous les moyens
- consumer eux mêmes
- voit Asevenr leduc de for
- a occasion. Mars il faut esperer qu’elle
- d envoier contre luy une armée de 30 mille hompes
- iGlestema
- Messients dela Tresoreare il sera
- aise à Messieurs dela
- tement, et au desoin le Royleur en pourroit prescisire
- des modelles. E pour Monseigneur le prine
- noissance partieut ere
- ai atiu e arto
- tout cas on y metti
- perensin de la peste le stade
- terme quatre mcnsonis n
- minis commeilles
- ss
- ’apprehende sentement quele teu toyde france, ne l
- ait engagé par quelstrpite feoret qu’il lait fait faire avec
- ai quelis ausgliis halcontente recxstat. Pelonremans
- je crois que le fregenta fartplaisir au
- pedend et le rentogunt; il coira
- le prince ayant tledes talens du corps et de l’esprit
- qui le fout admirer et estimer, quand on a l’avan
- tage de le conneistre. Je ne dis rieu de la priu
- de Galles, apres ce que lirateur des communes
- a cette somronne, Tresorerie de din
- faire pour le Roy certaines Tublettes qui le
- contiennent la quintessence desteur de leur depar
- il pourra soulager le Roy en prenant une con-
- lerie. Nous ne pions rien ey de la peste
- ment ce n’estoit que des feures tnlig
- len dit on, n’est pas trop sam
- aqueru pus deprendue font se join e
- pour verller contre de tels maux
- Dieu contismera de nous preserver, et de faire
- attaore vous en vestesmadame par apection, pour mopse sur
- protection an Rroyala tamille Royate
- Mundu me de v.2
- contagienses ette peum er
- oegenereiseico
- seu
Cite
LBr. 97 · Bothmer, fol. 139v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959398:0290?run=79