LBr. 103 · Bourguet, fol. 12r
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- Mons uelit
- 2bs 11E
- ique je sois des derniers venus dans La crepublique der Lettres, jose
- me flatter qu’il n’en est qoint qui age concu, une estime plus solide
- de Votre Escellence, et qui age mieus quûté, toutes les belles decouvertes
- dont votre profond savoir à enrichi le Tablu
- Si ce que je viensde dire est veritable, vi si jar taché de vous en asseurer
- par quelques lettres que je me suis donné chonneur de vous écrire: Il n’est
- pas moins vrai, qu’apred avoir vi vos Hypotheses lhilosopheque Theologeques
- dans l’escellent ouorage que vous avez mis au jour sour le beau nom de
- Theodicée: tous les sentimens d’estime r de deneration, que j’avois déja coucus
- pour V. C. se sont es traordinairement fortifier dans mon erprit
- et je quis proteoter sincerement qu’il me scroit bien difficile dex primer tout
- ce que sen pense. Mr. Herman, qui m’houore de Son amitie, auquel jenvoge
- la presente, pourra lors qu’il sere en Allemagne, té moignet la verité de ce
- que javance
- En effet, on ne pût voir, que les pompeuses objections de feu ali dagle
- reservent dans vos mains, qu’a rendre la verité plus claire, de pluo
- certaine e la Gloire de Dieu plus admirable: qu’on n’en soit penche
- de jour qu’on ne se felicile dehre ne dans un siecle, ou lon voit Loppro
- de la creligion entierement détruit, la veritable Fhilosophie de la saine
- heoloque, misco sui le Throire, et le chemin de la verilé moins embar-
- rassé et moins charge dobs facles, qui empechoient les mieux intentionior
- daller autrit, et qui etoient la cause de tous les égaremens res hommes
- Je laisse à ceus qui sont plus capables, le soin de publiet les Louanges
- qui sont dues à V. E. ’à montrer combun doit être grande la reconnois-
- sance du Publi pour vos travaus. Je me contente en mon particulces
- de vous admiret et de me rejouit en Dieu, doce qu’il vousfaiteant detant
- de belles lumieres, et qu’il vour a doué dun esprit si profond, si modere
- et si pieurs, qui vous à fourni les moyens de faire heureusement quâles
- aux hommes; la bonté de Diir n algré toutes les escextione contraires.
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Cite
LBr. 103 · Bourguet, fol. 12r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0023?run=87