LBr. 105 · Bouvet, fol. 94r
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- Bronsoie i teb
- Non tres Rrevereud
- selte
- je sous suis lextremement obligé de labonté que vous aves ene de gandes
- ce que joys avés garde le souuvenir d’un homme
- qui vous houvore infiniment, mais qui vous est fort
- peu utile
- ostre ample et belle lettre m’a este
- rendue tard, à cause d’un long voyage, dont je ne suis
- revenu que depuis peu. , l’Electemr de Brandebourus
- conronné maintenant Roy de prusse le 1eme janoier
- de cette annee) m’a fais faire un voyage à Berlin, pour y
- contribuer à fonder une rouvelle societé des Sciances, dont sa Majesté
- veut que j’aye la divecton quoyque de loin car je n’y çaurois estre tousjours
- present ou yfera bastir un observature, et prendra a autres mesures
- pour faire des recherches de la nature et de l’art. Ce soin n occupatont le dernier esté
- este et une partie de l’automne. de là je suis allé aux bains de Toptiz Boheme à cause de ma sante
- Boheme, et je croyois y trouver le R. P Rochanssci mais il estoit moit
- quelques mois au pararant. Cependant j’envoisé là lettre que B. R. a ecrite
- pour luy aux peres de sa province. C’est une perte, car c’estoit esseurement
- un des habils homnes de vostre ret.
- Ou n’a envoyi voste lettre
- minsoce mais mon abseme a fait que n’ayant
- mais comme on n’a pas eu d’abord repouse de moy, an paris, on
- ne m a pieu encor mande decle R. p. Pontaner aura apport
- i dessis t. et
- espere pourtant quan in en dotnera sialt suivunt resperande
- vymemeae ces pere
- Europe tan a produri pl so, bellos decouvertes
- que V me la lettre de V. R
- On a’extement poussé ma nouvelle Analyse
- des infiuitesimales. J’ay moyn trouve moy mêmen
- depuis per
- une
- A
- promotion de ceble sciene et par cemoyens des problemes qui passoient
- autres fois l’Algebre et l’Analyse sont dans nostre pouvoir;
- par exemple nous avous determiné les figures des vaisseaux qui
- resistent se moius dans un fluide, la ligne dans la quele un
- corps pesant viendioit d’un point
- et comme la nature garte
- par tout lecaractere de l’infinité de son auteur, il n’y a que cette scieme
- le plus court qui soit possible;
- de l’infini, Mhauvis tromme dussi
- mathematique
- passa de ligne dans la quelle un
- dans la Chymie aude emesemis
- un habile Allemand de mes amis un a Tronvé
- a la physique.
- merveillense corps ’est un esprit tont de feu il l’appelle
- avec raison sparitum igneum car estant melé avec quelques ntmmes sans au
- puiles il les allume en un instant et se consume en charbon. Mais l’indenteur
- Mais il n’en a pas encor publié le secret.
- ’ay souvent conseillé qu’on essayat sur mer
- combien le Barometre pourroit seroir pour preverir les tempestes puisque M. Guerike
- ’avoit preveu observe
- Enfin on l’au l’a fait essayé dans un grand voyage ieen
- Aaglois fait, et le secrefaire de la socretéRoyale dson-
- e pleteire me mande, qu’on peut s’appevcevoir de l’orage
- fatur environ 12 heures ayparavant ce qui suffit
- le faisoient baisser
- le plus souvent pour se mux garantir soit en se mettant
- à l’abri, ou au moins un seloignantdes bancs et des rochers
- et en faitent tous lespreparatif, dans le vaisseau pour n’estre
- point suppris, de sorte que cela pourra sauver dans
- la sotte une infinte de issdor;
- F jusquidans un
- autre monde
- de Toulis
- ayencor
- fait quelque
- tour dans
- Allemagne
- supericure,
- et pendant ce
- temps la comme
- en’avois potut de
- sejour fixe7)
- donne ordre qu’on
- gardait les mes
- rettres a Hanover
- si dores navant,
- gendant V. R.
- ven ique chose qui
- in estre rendum specia
- lement me soit rentu
- plus directement
- et plus particulie
- rement il cerroit
- estre enferme
- dans saletore
- chaine se comrberoit delle même
- si elle avoit des
- petis, dans
- que les grans drages
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