LBr. 450 · Imhof, R.C., fol. 50r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Monsicur
- du 2t du passe
- Monneur de lalettre de V. E. in est
- venu aujourdhuus qui est le 1gme du courant
- Et quoyque je ne facho point on cette lettre vous
- rouvera. je me hateray de dire, qu’hier au soin
- est anivé icy M. Harleys neveu lu grand tresorier d Angleterre
- comme envoye dela Rene. Il porte au punce Electora le rary
- de premier parr d’Angleterre et à lElecteur
- e l’asseurance des soins dela teme pour la
- succession protestante, qupremier artice de son
- traité avec la France suivant ce que saté a declare à son
- parlement. On ne manquera de remercer a ité Mais Mousur lilecter ne
- laissera pas de deMeureratache aux interests de simpereur S. A. Et
- de lEmpire par rapoort du pount de la parx et de a gverre. S. A
- saste a ordonné d’abord a songeneral de demeuer faire uux ordres de
- au prince eugene, non obstantavolation du ere dormonit envoyće par le due donnond
- et meme S. A. E. piend manitenant sui Elle
- cet pour un temps une partie de la charge de sestronpues qui
- etoient à la pare Angloise. Ainsi elle fait ce qu’elle peut
- pour encourager Messieurs les Etats des provinces aies
- a continuer dun leur genereuses dispositions. Cependant je vois
- par une lettre de M. de Heeins ninistre de lEmpereur a
- la Haye, qu’il do craint que leur constance nesoit en asee ébransle,
- et l’unique monen de l la duler est à mon avis de leur faite esperer arae fondement
- faie
- esperer que Empore fera des plus grands efforts.
- La duse estbres possible, si troi on quatre des plus puissans dins Empore
- le vement bien Et ilys auroit moyen de les y porter
- puisq6’ils y gaqneroient le plus. Mais pour bien
- pousser ces Tholes il faudroit des s gens d’une
- grande actioite, et votre presence en A en
- Allemagne, Monsieur serit mainterant bien necess
- Car nous sommes dans une ferible crise, et il l’agit
- maintenant du salut. On ne l’appercoit que trop
- In dessen d certam parti en Angleterre et je ne voy presqque
- quela continuation delaquerre qui en poisse empedier
- execution. Nsons n’avon point entendu parter
- dalter a Mitari
- quelque chose quiles sque les Anglois ayent pu faire croire
- onsum
- Imbot
- a harcelonne
- avvis Maintenant lndum
- nem de vous voir, je vous
- parterois d’un un planqu
- qui surprendioit clut etre,
- et qui paroist seur pour
- redtesser les chiles si op
- s’y prenoit commer
- faut sans delay. Mais
- vous etant
- absent on nequ
- oseioit pressr.
- pauet qu’a
- Empereur mere
- ce qui ne se peut.
- sans en ebre bien
- connu
- execulion
Cite
LBr. 450 · Imhof, R.C., fol. 50r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 230). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974743:0099?run=230