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LBr. 458 · Justel, fol. 22r

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  1. A Paris le 30 Juillet 1677.
  2. De Vous suis infiniment obligé de la
  3. bonté, que vous aver evé de me repondre
  4. aux demancles, que je vous avois faites. J’ay
  5. appris avec bien de la joye la consirma
  6. tion de l’esset du Phosphore de M. Crassl,
  7. qui est une belle decouverte et tres curieuse.
  8. On ne pourroit pas sen seruir, puisque cette
  9. liqueur, estant hors du verre seuanouit
  10. aussi tot, et ainsi elle ne pourroit pas re-
  11. luire sur les cheueux ou sur les habits
  12. qu’un moment, Ayer la bonté de m’ea
  13. pliquer et resoudre cette difsiculté Pour
  14. les mines je me contenterois d’avoir une
  15. description succincte des lieux, et du nombre
  16. des ouuriers, de ce qu’on leur donne par jour,
  17. de la bonté de la mine, et ensin de tout ce
  18. qui regarde le travail, qui se fait sous terre.
  19. Je m’etonne qu’on n’en ait point fait de
  20. + La reponse est, que ce qui suffit à faire luire le visage ou les cheveux
  21. est en si petite quantite, qu’il est à peine visible. C’es pourquoy il ne faut pas
  22. s’étonner s’il s’evanouit bientot.
  23. se
  24. L2

Cite

LBr. 458 · Justel, fol. 22r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 382). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0043?run=382