LBr. 458 · Justel, fol. 53r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.87.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Extrait d’une de mes lettres pour M. jases
- pM. Justel 4Fcurier 1670
- se fair grandissime cas de cet ouvruge dles commoditer
- qui est veritablement digne de Vous et du scecles
- Mais se vour suppele de ne nous epargner pas
- quelques fois der digressiont utiles et curienser sur
- une infinie de dechoses rarei qui sout venuer
- a voitre commoisrance. Il y a lony temps que je
- t
- te, qu’un habil homme entreprene de faire
- a l’egard de nostre siecle ce que flae fit pour
- a
- a
- le sien, car on tronne dans pline une infinote
- observations sur l’origine des arte, sur les
- commoditét de la vie dout les hommer se servit
- 0
- en ce tempi et meme touchant les corruption
- estoient introduite par trop de dolices
- dont la controissance ne laisse pai d’estre
- y
- qui
- utile. il y a quantité de choses qui sans pline
- ervient verdue pour quoy je sonhaiterois qu’une
- personne capable vouent, laisser à ca posterite
- tempc
- un
- des
- pourtrail fidele de nontre secle; a l’egari
- moeuri conslumer de couvertes, monnoyer
- et manusaclares; luxe, depenses
- vices, connuptione, maladies, qui regnent, et leur
- seC
- commeve arte
- neme
- Pert apprenne
- enegligeroit e qu’on
Cite
LBr. 458 · Justel, fol. 53r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 387). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0105?run=387