LBr. 458 · Justel, fol. 124v
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- qui ne aissent plus douter
- Cautem contemporam.
- Bertold prestre de Constance
- avoil remaique que le Margus Azo pere du duc Quelfe estant
- mort avoit claisse cune querre a le duc Guelfe et ses freres d’un autre lit
- agoident eo querse ensemble, les freres le voulant exclure dela possession
- riche pt
- comme assez puissant en Allemagne,
- sucespono italie
- et quie luy avoient voulu
- force les passayes
- fermer les aveneces, mais il avoit perce par lassistance du duc de sarinthie
- et les avoit reduit a la raison. je pouve que son fils quicfe son fils Henry
- dus de Baviere, a donne un diplon les j’ay trouve des leur diplomres dese
- e
- fis de ce marquis Aho, tant à Modene, qu’a la vangadica, ou Monastere
- ou ce Marquis et sa temme comgunde ont este enterres, dont j’ay le vieil
- cpitaphe fres remarguable. le diplome a la vangadisza est donne, deux
- aus apres la mort du crang pere, c’est adrre 1097. le pere estant mort 10g
- ce se me semble) suivant Bertold. De plus Henry due de Baviere fils de quelfe
- at Di dat Monasterio Carcerum prope Este territorium quoddam, le diplome
- est donné à Este. Ce Monassere à este maintenant semarse par le pape
- Mais qui plus est, la brangre d’itatis
- a este forcée par le due quelfe d reconnoistre ses terres en fiet de la brandhe
- regnant au profit des venifiense ainee
- oe
- d’Allemagne. Et quand Heary le lion duc de Baviere et de saxe e
- estoit en itatie avec Frideric. 1. les marquis d’Este qui
- vivoient alors, ont reconum leur pays en fefde ce dus ont fait ou penounelle
- commage à de duc o et le chasseau, d’este est nomme, expressement
- eutre les terres feudales. I’ en ay le diplome, oussi bien qu’un autre
- fitre de l’Empereur Frideric 1. qui dit la même, chose les Historions
- d’Esse ont ignore et en parte supprime, ces choses. Et ils ont traite si
- negligemment l’Histoire de leur propre sranche itabie qu’ils n’onl
- as mêmes sou les veritables noms des freres du dys quelfi, qui ont
- continue la race en rtalie. vous voyés par la que s’ay en mon
- de quoye convainere les plus opiniastres. Et il y a quanerte d’autres
- particularités qui concourent toutes à ce même but, qu’il seroit trop
- lony de rapporter icy.
- Boyle donnat un public, une
- infinité de belles choses, qui il luy restont encor, et qu’il les donnat
- je souhaiterois que M
- es
- sans reserve, car le plus souvent il ne les dit qu’a dnny. l’olligeroit
- pagit si generense
- ay écrit à Mons. Cluver mais il ne se trouve pas a Hambonius
- un autre me fait esperer les cataloy ves des Mortuaires mais il les faut
- amasser de plusieurs Eglises.
- comme vous connoisses biem
- le plus comperent
- Varis et loudres vous pourres estre le meilleur jugé du proces que
- M. Pettu
- a fait naistre entre ces deux grandes villes, et je voudrois
- vien sçavoir ou vous croyes qu’il y a plus de monde
- Foutre
- qu’ils out
- eritierecaeul
- bromls la
- chrouologe
Cite
LBr. 458 · Justel, fol. 124v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 398). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0236?run=398