LBr. 458 · Justel, fol. 167v
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- toute la mer est une ablution du sel
- fixe après l’incendie de la terre, et
- comme une espece de livive, ou de ce
- que les Chymistes appellent oleum per
- deliquium. Sussi est -il asseure, que quan-
- tité de lixives des choses brulées donnent
- un sel commun, semblable au sel marin
- Au reste je ne doute nullement que
- la mer n’ait couvert une bonne partie
- du Globe de la Terre, et j’en ay des
- preuvés à l’égard de ce pays. Se trens pour
- asseuré, que les glossopetres et les coquil
- lages, qui se trouvent bien avant en
- terre ferme, sont des veritables restes
- ou depouilles des animaua marins, et
- nullement des jeux de nature, comme
- plusieurs simaginent. Paurai le plaisir
- de voir ce que M: Pay dira sur toutes
- ces choses.)
- Les progrés du Duc de Savoye dans
- le Dauphine pourroient changer la face
- des affaires, si les Alliés en profitent ailleurs.
- sit est vray
Cite
LBr. 458 · Justel, fol. 167v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 406). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-974894:0324?run=406