Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2, fol. 34r
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- TOILLETA AOUT I7TA 323
- involvente, Ruxiones invenire. Cs vice versa.
- II nous dit de plus, que sur ce même fonde
- ment il avoit rendu les speculations, qui re-
- Sardent les Guadratures des Courbes, beau-
- coup plus simples qu’elles n’écoient, et qu’il
- avoic croure quelques Tncoremes seneraux
- Tur ce Fujet. II donne dans cetre Lettre un
- de ces Theorèmes; c’est la cinguième Pro-
- Dolition de Con Lirre des Onadratures; et
- l’aide de ce Theorème, il donne plusieurs
- Fxempies de la Quadrature des Courbes; à
- quor aucune autre Methode ne pouroit ac-
- teindre aupararant.
- Si l’Auteur des Remarques, dans Ton eap.
- porr veritable, nous elic donné une deserip.
- cion de la methode de MIr. Nervion, ceIIC
- qu’elle est dans cette Lettre: s’il nous cucdit
- que les lansences de coutes les Courbes le
- ciroient aisément par Con moren; qu’elle ne
- s’arretoir pas aux éguarions, qui enveloppoiene
- des Signes radicaux; qu’elle resolvoit de la
- même maniere les queltions qui regardoient
- les plus grands ee les plus petits, et qu’elle ta
- cilicoie les speculations de la Quadrature des
- Courbes; Con loecteur auroir iuse Tur le champ
- que certe methode deroit etre la même que
- Je Calcut ditterentiol, ou le Calcul des LIu-
- sions, n’y en ayane point d’aucre au Monde
- euquel tous ces caracteres conriennent; mais
- son aftaire n’écoie pas d’instruire les Lecteurs
- suqu’à ce poine, de peur de renverter par la
- la propre cause. La description de cerre me-
- chode, de ces Fxemples, POnt ce que l’Au.
- teur apelle, qutelquo chole dont M. Neu.
- con aroir voulu faire un miltere. Je fuis d0.
- X L
- Pinio
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2, fol. 34r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068204:0071?run=74