Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 18r
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- crut (royés la continnation des pensées di
- verses Chap. 2. artic: U.) que ces patures
- manguant de connoissance, on affoiblissoit
- en les établissant, l’argument qui proure
- par la merreilleuse formation des choses, qu’il
- faut que l’Univers ait une cause intelligente.
- Monsieur le Clerc repliqua (4. artic: du 5:
- Jom. de sa Biblioeh: Choisie) que ces blatures
- avoient besoin d’etre dirigées par la sagesse
- Virine. Monsieur Bayle insiola (7. Areic:
- de l’Hlift. des ourr. des Savans itous 1704)
- qu’une simple direction ne sussisoit pas à une
- cause de pourrue de connoissance, amoins
- qu’on ne la prit pour un pui instrument
- de sieu, auquel casselle seroit inueile. Mon
- Systềme y fue touché en passant; et cela me
- donna occasion d’envoyez un petit memoire
- au Célebre uteur de l’Histotte des ourra,
- ges des havans, ou je tachay de faire voir,
- qu’à la verité le Mechanisme suffit pour
- produire les corps organiques des animaux
- sans qu’on ait besoin d’autres natures
- plastiques; pour veu qu’on y ajouta la pre,
- contennes dans de fout orpanique dans les semences de corpe qui doit n naissent
- contenues dans celles des comps dont ils sont nes, jus qu’aux semences, premieres.
- ces et duns les semences des corps qui contrenttent ces semences, et les semences
- des semences, jusqu’aux semonces premieresrce
- lequi ne pouroit venir que de l’oluteur des cho
- ses, infiniment puissant et infiniment sage, le quel
- et qui faisant tout d abord avec ordre, y avoit
- par consequent l’organisme doit estre par tont dans une matiere qui nieu a nisposre n
- prectabli tout ordre et tont antifice futes un matere quanem a lispergu n
- Comme pour expliquec cette merreille
- de la formation des animaux je me servois de’une
- harmonie preetablie, c’est à dire, du même moyon,
- dont je m’etois serri pour expliquer une autre mez
- veilles qui est la Correspondence de l’ame avec le
- corps, en quoy je faisois voir l’uniforimite et la
- fecondite des principes, que j’avois employes; il
- semble que cola fie resourenir Monsieur Bayle de
- mon systeme qui rend raison de celle correspondence, et
- mis dansle May 1705 artisl. 9.
- doirent
- la disposition vient
- de Dieu, ets’y découvriroit d’autant
- plus, qu’on iroit plus dans l’anatomie
- qui s’en pourroit faire; quand
- même on pourroit aller à l’infini
- et comme la Nature, et continuet
- la sonstivisior la subdivision
- par nostre connoissance, comme
- elle l’a continuée dons la
- en effect
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 18r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0035?run=74