Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 41v
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- la question
- au lieuque)
- Chuys même s’etoit explique tout autrement
- dans son dictionnaire, et il faut bien qu’en que ceux qui sont en dispute sur
- disputant s’il n’y a qu’un seul principe tout bon
- ou 5ll’y en a deux, l’un bon, l’autre mauvais; conviennent de
- bon on convienne ce que veut dire bon et
- mauuais. Nous entendons quelque chose
- par l’Union, quand on nous parte de celle
- d’un corps avec un autre corps, ou peutestre
- d’une substance avec son accident, de’un je mobile,
- du du lieu pad
- sujet avec son adjoent; mais nous re dent
- nous de l’acte avec la puissance , mais de l’Actif, avec le passif; asi
- aussi
- no nous en entendons quelque chose à demy
- quand nous parlons de l’union de l’ame
- avec le corps, pour en faire une seule personne, ou suppost.
- personn carje ne parle pas icu du commerce Car quoyque je ne tienne
- point que l’ame change les
- loix du corps, ny que le corps
- entre c deux substances qui fait ques les
- actions de l’une repondent il aux actioins
- de l’autre; ce que j’explique par non sy steme
- d’une mastiere qui conserve les loix de
- l’une et pour Nl’autre; et je ne me pas
- pour cela qu’ontre ce commerce fondé
- dans explisable par les loix naturelles
- du mouvement et desla pensée, il y a
- une unibu de per subsistance, qui fait un
- suppositum. indis
- le qui est une chose tout a fait distincte
- du commerce d’harmonie de mon systeme,
- dont le but est de faire voir, que non obstant
- cille union il n’est point necessaire que les
- loix du corps soyent violées par ceux du corps
- action de l’ame, ny celles de l’ame par l’action du corps
- Mais quand nous parlons de l’union du verbe
- De Dieu avec la nature humaine; nous
- evons nous contenter d’une connoissance analogique, telle que par exemple
- C1)
- que la comparaison de l’union de l’Ame
- avec le corps est capable de nous donner; et nous nous devons au reste
- et nous contenter au reste de dire, que l’est l’m incapnation est
- nous
- ’union la plus étroite qui puisse ex ister
- entre le Createur et la creature, sans qu’il soit
- sans qu’on ait besoin d’aller plus avant.
- il en est de même des autres mysteres, ou les esprits
- moderes trouveront tous jours une explication suffisante
- pour croire, et jamais autant qu’il en faut pour comprendre
- il nonis dutia in certum se que cot lsi Esy nos leconnet Coces) ne mosest qun recesame
- trauge les loix de l’ame,
- et que j’aye introduit
- lharme l’harmonie preetablis
- pour evitor l’harmonce
- ce derangemont; je ne laisse
- pas d’ad mettre uno vraye
- union entre l’amc et le
- corps, qui en fait un suppost.
- a quojque cette unios el
- a quojur ra numeta phry sique
- Cette unien est
- mais une union d’influee iroit
- au physique
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 41v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0082?run=74