Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 79r
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- equ’on a dit à la fin de la remarque sur la Maxime precedente
- doit estre repeté icy et suffit pour satisfaire à la maxime presente Au reste D’aillaurs ou suppose
- Cest tousjours supposer cette fausse maxime,
- qu’on a a vancée nobr comme la troiseme au troisieme nombre. Is choses qu’en gre
- Maxime philosophique, que doit porter que lebul et qui porte que scmmesaiul
- le bonheur des creatures raisonnables est les but
- unique de Dieu. Si cela estoithy peche
- artiveroit, pas même par conconitance Dieu
- auroit, choisi un ordies des possibles ou tousces maux
- une suit
- seroit exclus. Maisetet rdre manqueroit à ce qui est
- du à toutes les dû a l’univers, c’est à dire à ce qu’il
- en se doit à soy même touloir que Dieu eue ne donne point le
- aux creatures un franc arbitres aux creatures raisonnables
- geatu
- laisonnable
- c’est vouloir qu’il n’y ait point de lreatr ces raso ctures
- eL vouloy que Dieu les empeche d’en abuser, c’est vouloir
- qu’il n’y ait que ces creatures toutes seules, ou ce qui
- n’est fait avec ce qui ne ser seroit, fait que pour elles.
- Leur veulur donner aet l’art de s’en bier servir
- l’on peut dire que Dieu a dopné aux Creatures l’art dese seroir
- ds tousjours bien seroir de leur libre arbitre, car
- la lumiere naturelle
- faudroit seutement etoulo
- en adue
- hxst cet ar
- inte de
- ire Maissera. n) crees avec l’impeclabilite
- moqensiipat
- manque socuotnt a creatum
- je se donner tousjodis la volonte qu’on de vroit avoir
- cest ce qui manque aux Creatures et ne leur saucoit
- es donné Suppose qu’il y en ait qui le puissent,
- est il necessaire qu’elles ayent toutes une si grande
- perfection, et qui approche tant de la dioinité, et n’ est
- il point raisonnable qu’il soit sil y a des degres
- dans les Creatures, l’ordre general le démande. Et il paroist
- ilest tres convenable à l’ordre du Gouvernement divin,
- ont en une bonne
- as a ceux qui
- onte lars qu’un si grand piviege soit donne plus facilement
- il ne soc
- donetatimisement par
- grandxrivilege de
- donne qu’à ceux qui dans un ont ou une bonne
- volonte, lors qu’ils estoient dans un estat d plus
- impartait, dans l l’estat de combat et de peterion
- peril pellerinage; in in Ecclesia militante,
- in statu viatorum. Cependant je n’ose potut
- asseurer que’ il n’yail point de Creatures bienheurenses nées
- par leur nature. L’urivers est bien ample et
- qui ont este qui
- bien varié; le vouloir borner ou reprendre, c’est
- en avoir peu de co connoissance et
- il y a peut estre des gens qui donnent ce privilege
- à la sainte vierge, puisqu’alussi a metent
- aujourdtmys audessus des auges dans
- l’Eolise Romaine la met aujourdhuy par dessus
- des Anges. Mais je e ne me fonde point sur
- cette Hypothese. Il me suffit que l’uniders est bien gr
- amplo et bien varié: le vouloir borner ou
- reprendre c’est en avor peu de connoissance
- Mais dirat on (continue M. Bayle) Dieu a donné le franc arbitre
- donné aux creatures capables de pecher, sans qu’elles
- luu demandassent cette grace.. Et celuy qui feroit
- un tel present seroit plus raisonnable réponsable du matheur.
- qu’il apporteroit que s’il ne l’avoit accordé qu’à l’importunité de leur prieres
- a cerequisen seviorent,
- Quana on ne regarde
- concom milleio)
- lons
- netouroient qu
- suns qualque elieu comine il sans
- il n’y auroit que des esprits
- sans l’ordre des temps et des lieux
- Cet ordre demande la matiere, le
- uement et ces loix, en las reglant
- avec les esprits le mieux qu’il est
- possible, on reviendra a nostre monde
- si Dieu n’avoit que
- ces creatures en veue
- il les empecheroit
- sans doute de se perdre
- Il faut avouer ce defaut, et il
- faut mêmi reconnoistre que Dieu en
- pent estre pu exemter las creatu
- puis que rien n’empeche ce semble qu’illys
- ait, dont la natures
- arsir tonso
- et qu’il a poit
- apendant en un sens suble
- desbons auges mêmes n’ont pas este
- H et même il leur souvent
- manque la volonte
- de se servir des moyens
- qui donnent indirectement
- une bonne volonté, dont
- j’ay steja parté plus
- qui c
- et Preo
- Sugnose
- ait e q
- reatures
- manque pour
- avoir une boune baonte
- et qui même l’ayent
- tousjours, est il necessaire
- csseque toutes les creature
- eussemayent une si grande perfection
- qui les approches tant de la divinité
- peut estre que celà ne se peut que
- par und
- divine speciale: mais
- apu
- Dieu l’accordat à tous, c’est à dire
- qu’il agist tousjours miraculeusement
- à leur legard de toutes les creatures
- raisonnables qui n’est riermoins
- que raisonnable ces miracles per-
- pute petuels ne seroient rieu moins
- que raisonnables Rien ne seroit
- moins raisonnable que ces miracles
- perpetues.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 79r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0157?run=74