Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 92r
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- ils la meriteroient la soit, mais celuy qui aura
- vouluqu’ils la menitassent, et qui les auroit mis dans
- le chemin infallible de la meriter seroit il digne
- d’estre appelle bon, sous pretexte qu’il auroit
- sans doute cette raison, qui leferoit meriter le titre de bra qui luy feroit meriter le titre de boy
- recompense les diux autres. Ce ne seroit pas
- mais il pouvent on mais d’autres circomstances y peuvent concourir qui seroient
- peuvent conconrir capables de le faire meriter des capables deerendre digne de louanges
- lomoges. Supposons Ne pouvons nous pas spposer, qu’il s’est servi de cet artifice
- qu’il a fait l manege pour connoistre ces gens la, et
- pour en faire un triage, comme fit Gedeon se seroit
- De quelquas manitres extraordinaires pour diserfntres
- Choisir les plus vaillans et les moins delicats deu ses soldats. Et quand le Priuce
- Et auand it les connoistroit déja ne pourroit il bon le naturel
- de tous ces messagers, ne peut il point las mettre à cette
- lepreuve, pour les faire connoistre encor aux autres?
- Et quoyque ces raisons ne soyent point applicables à Dieu,
- non plus que le prince avec les messagers, elles ne saissent
- pas de faire comprendre, qui’une action comme celle
- de ce prince peut paroistre absurde, quand on de la
- etache des circomstances qui en peuvent marquer la cause. A plus forte
- la faiton ear us forte raison doit on juger que
- Dieu a bien fait, et que nous le verrions si nous
- connoissions tout ce qu’il a fait. MM. a Descartes
- dans une lettre à Madame la princesse Elisabet
- (Vol. 1. lett. 10) sest servi d’une autre comparaison d’un prince,
- pour accorder la liberté humaine avec la toute puissance de Dieu
- il suppose un Monarque..
- Rep. P. 3. p. 942
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 92r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0183?run=74