Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 95r
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- raissoient
- que nous venons d’ecarter efloient merles venoient
- des raisons morales, et frappoient las Esprits.
- Cette contiderations Metapsysiqu regarde ba nature du possible et du necessaire
- nature du possible, elles oa contre nestre fondement que nous avons pose,
- sont
- que Dieu a choisi le meilleur de tous les Univers possibles,
- il y a des eu des auteu philosophes qui ont soutenu
- qu’il n’y a rien de possible que ce qui exe arrive
- effectivement, ce ce sont les mêmes qui ont crû, ou ont pû croire
- que tout est necessaire absolument. Il y en a
- qui vo duelques uns ont esté de ce sentiment, par
- ce qu’ils admottoient une necessité trute et aveugle, qui so x ause de
- qui a fait l’existence des choses, et c ce sont ceux
- que nous avons de plus de sujet de combattre.
- Mais il y en a qui nne se trompent que parce
- qu’ils abusent des termes. Ils s’ appellent
- confondent la necessité morale avec la necessite
- meta physique, ils imaginent que Dieu ne pouvant
- point manquer de faire le mieux; q cela luy
- oste la liberté, et donne aux choses cette necessité que
- les philosophes et los Theoloiens tachent d’eviter,
- il n’y a qu’une dispute de mots avec ces auteurs, là
- pourveu qu’ils accordent effectivement, que
- Dieu fait le meilleur. Mais il y en a d’autres
- vont plus loin; ils croyent que Dieu
- pouvoit mieux faire, et cest un sentiment
- qui doit estre rejetté car quoyque il n’oste oiit pas tout a fait
- sont
- bon
- tousjour
- pnt la sugesse à Dieu comme les auteurs de la
- necessité aveugle; donne des bornes
- lay metre
- ce qui est donner atteinte à sa supreme perfection.
- La question de la possibilite des choses qui
- n’arrivent point a déja este examined par les anciens
- il Paroist qu’Epicure pour conserver la possibilité des la liberte et
- choses et pour eviter une necessité absolué, r a soutenu apres d’autres
- a seutenir, que les futurs contingens n’estoient point determines,
- d’une verité determinée. Car s’il estoit vray hier, que
- J’ecrirois aujourdhuy? il’est donc necessaire, et par la meme
- raison il l’est de toute éternité. Ainsi tout ce qui arrive
- est necessaire, et il est impossible qu’il en puisse aller
- autrement. Mais on le pressoit par un arguin
- Mais cela n’estant point, il s’ensuivoit sclor luy que
- les futurs contingens ne son n’ont point de verité
- determinée. pour soutenir ce sentiment
- il se laissa aller à nier le plus grand principe e
- le premier et le plus grand principe des verités de raison
- nonciation estoit ou vraye ou fausse. Car voicy comme ciu comment on le poussoit à bout
- c est à dire le principe de contradiction, il nioit que toute
- terspat, vos nel pura qu l aoaiquus tapeles
- dans la
- Aristote
- + il ne pouvoit
- donc point manques
- d’arriver, il estoit
- necessaire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 95r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0189?run=74