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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 107v

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  1. C’est grand dommage que M. Bayle a quilté si tost le hemin ou il estoit entre si heurensement
  2. le dessein de raisonner en faveur de la providence et de
  3. la prodestination, car il auroit poussi fait grand meveilles, grand fruit
  4. et en disant des bellos choses, il auroit dit de bonnes
  5. en même temps.
  6. je suis assez d’accord avec le R. p Malebranche
  7. que Dieu ne veus des nevinemons que LDieu fait les
  8. choses de la maniere la plus digne de luy. je suis aussi
  9. d’avis pour Et pour m’expliquor sur les volontes generales
  10. et particulieres, je ne crois pas que las Miracles soyent
  11. exeuts Mais je vay un peu plus loin que luy à l’egard des
  12. volontés generales et particulieres. (omme Dieu ne sauroit
  13. riea faire sans raison il s’ensoit qu’il n’a aucune volonté
  14. sur les evenemens individels, qui ne soit une consequence
  15. Dieu a des volo n’a jamais des volontés particulitnes primitives telles que ce Pere entend, cest a dire Prmitie
  16. d’une verité ou volonté generale, Aiusi je dirois que
  17. primitives, au lieu qu’il a des volontes opperalas primitives,
  18. je crois même que les Miracles n’ont rien en cela qui les
  19. distingue da des autres eveuemens; car des raisons
  20. dt un ordre superieur à Lodre de la nature le portent
  21. cela
  22. à les faire. Elus Le caractere des miracles est, qu’on
  23. ne les sauroit expliquer par les fauces natures des choses
  24. Ainsi je ne dirois point
  25. avec ce pere, que Dieu deroge
  26. aux loix generales, toutes
  27. Crcees. C’est pourquoy, si Dieu faisoit une Loy qui postêt generale, qui portat
  28. que les corps s’attirassent les uns les autres, il ne n’en fauroit
  29. obtenir l’exfecution que par des miracles perpetuels. Et
  30. de même si Dieu vouloit que les corps se confonn organes
  31. des corps humains saccor se conformassent avec les volontés
  32. de l’ame, suivant le systeme des causes occasionneles,
  33. cette loy ne s’executeroit que par des mirades perpetuels,
  34. pour le qui MaisHinsi il faut juger que parmy
  35. les loix les regles generales, qui ne sont pas absolument
  36. necessuires, choesit celles qui sont las plus naturelles,
  37. dont il est le plus aisé de rendre raison, et servent aussi le plus à rendre raison
  38. d’autres choses. Cest ce qui est sans doute la plus beau et
  39. le plus harmon, +Et quand mon systeme de l’harmonie
  40. les q foit que l’ord
  41. le veut; il ne
  42. derege à une loy
  43. que gar une autr
  44. loy us enerale
  45. et caque l’ordre
  46. veat ne fauroit
  47. manquer destre con-
  48. forme à la regle
  49. de l’ordre
  50. preetablie ne seroit point necessaire d’ailleurs, en écartant las miracles superflus, il auroit esté
  51. il seroit choisi par ce qu’il est le plus beau Marmonis
  52. harmonique. Les voyes de Dieu sont las plus simples
  53. et las plus uniformes, c’est qu’il choisit des regles, qui
  54. se limitent le moins las unes les autres. Elles sont aussi les
  55. des
  56. peilleur qu’ona pu saire aurclamême de
  57. discit qu
  58. sment a este la
  59. sa fecondité, à n seul vantage qui est de produire
  60. Voyes comme quand
  61. lles produrent le plus de perfection qu’il est possible; et par ae moyen le systeme duA P. De Mallebranche en ce
  62. plus Recondes, par rapport à la simplicit
  63. On. p
  64. scite
  65. la sim
  66. degk eo
  67. eme roduire ces
  68. se radunt au et mipncus
  69. a l’effect estoi plus grand et las voyes moins
  70. plus simples, je crois qu’on pourroit dire, que tout pesé et tont compté l’effect luymême
  71. st veus Cara
  72. tout compré, d’effect seroit moins grand. Car les voyes en
  73. pus simp plus composées occupent plus de terrain, phustrop
  74. d’espace, ples de lieu, qu’on auroit pu mieux emploger.
  75. Por tout reverant à la plus grande perfection, it on revient
  76. e reduisant
  77. est redait à nostre loy du meilleur. Car le bien metaphysique
  78. comprend non seuleme Car la perfection comprend non
  79. seulement le bion moral et le bien physique des creatures
  80. intelligentes, mais encor le bion meta qui n’est que meta phytique
  81. et qui regarde les creatures destituées de raison. Il s’en soit
  82. des qui est dans les creatures raisonnables
  83. final, mais
  84. non pas par des volontés antecedentes,
  85. que le mal n’arrive que par concomitance, istant en veloppe
  86. dans le meilleur plan possibll; le bien metaphysique qui comprend tout
  87. istrausequil fant
  88. ors meme qu’il
  89. agit miracultusement
  90. aussi l’effeit moyen. Car le prus sage
  91. fait en sorte le plus qu’il se peut
  92. que las moyens soyent fins aussi en qualque
  93. façon, c’est à dire desirables non
  94. sculement par aequ’ils font, mais
  95. encor par le qu’ils sont voye
  96. mais par une volonté consequente
  97. estant enveloppe,

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 107v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0214?run=74