Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 125r
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- les conditiont dela liberte sont
- sog vohe h Leis gang
- uilu taotis ae elabe matut nent
- Aes a quae nons elabli
- Nous adons établi qu’on a droit d’attribuer
- la cause du mal au franc arbitre
- lOr puisque nous avons etabli que le libre
- arbitre est la cause procheine du mal de coulpe et
- du mal de peine ex soite; il sera bon de difeuter
- comme l’imperfection originale des creatures
- qui se trouve dans les idées et ornelles en est la premiere et la plus eloignee;
- il est bon de discuter en quol encor quelques difficultes
- sur le libre arbitre que M. Bayle a mises en avant
- Nous avons expose fait voir que la liberté longisse.
- telle qu’on demande dans les Ecoles Theologiques
- consiste dans la spontreté, dans la connoissance,
- et dans la spontaneité de la determination, et
- dans l’exclusion de la necessité melaphysigus La connoisstines
- ame, le reste en est comme le corps et la base c’est dans ce sens que pous n’avons
- X
- La substance libre se determine par elle même,
- ille et cela suivant le motif du bien, qui l’incline sans et Souhaiter, et que nous pouvons dire
- la necossiter. La spontaneité par faite de la substancet.
- ==
- sibre, ou son empire sur elle même, e
- ne peut estre assez insrifiée par que la systen
- exalianee mieux explique que par le susdeme he drolsus
- 23.
- de l’Aarmonie preétablie, que j’ay proposé
- Il y a déja plusieurs années. Je fais voir que naturellement
- ’ame est chaque substance simple qui a dela pa de la perception, est lic pat une force supe.
- que
- pitr
- et que son essente consiste dans un loy d’une soite de
- perceptions qui naissent naturellement les unes des autres
- stour representer e l’univers suivant point de
- uune influeace ducorps;.
- veus de cette substance; qu’elle est censee patir
- antunt que quey a doni une par faite spontainerte
- en sori qu’elle ne depend quicadien et d’elle mame.C
- dans sec actions; mai elli libre entant que juns
- gisons
- ire
- quelle da i leutra
- caisons ou des pensées distinctes qui font connoistre ra
- mmp ce susteme
- M
- n’a pas esté connu auparavant il a embarasse de le labyrinche
- les cartesiens les Cartesiens ont esté imbarasses au
- mo
- sujet du libre arbitre. Ils ne se payent plus des
- facultés de l’Ecole, et ils considere , que
- com que toutes les actions de l’ame paroissent depen
- estre determinées par ce qui vient de dehors, suivant
- les impressions des sens en fin que tout est derigé pr dans
- univers par la providence de Dieu: = A cela M. des cartes
- repondoit, que nous sommes asseures de cette providence pare la aison,
- mais que nous sommes asseurés aussi par de nostre ibaite
- par l’experience intime que nous en avons; et qu’il
- interieu
- fant croire l’une et l’autre, quoyque nous ne voyions pas
- le Moyen de les concilier. C’esoit rouper ne noeud Gordien
- et respondre à la conclusion: cependant las la plus parte
- des Cartesiens s’en sont accommodés: mais il se trouve que
- l’experiance e nientime, qu’ils allequent, ne prouve e
- qus is qeis purtereti comu eoser a eru rs
- Stu
- aus ce peu de mots
- il est bon de faire voir, que l’imperfection
- qui est dans nos connoissances et dans nostri
- veritable usage de la
- raison, mais les senti-
- sens s nous fournissent des
- sensées confuses, et nous pouvons
- C dire que nous sommes exemt
- autant que nos perce
- ptivus sont confuses.
- epas toute la liberteesi seroit à
- spontaneite; et la determination infallible
- qui est enveloppée dans nostre contingence
- n’n ne detruisent point nostre liberte
- pour ce qui est de Nestre Connoissance et
- perception, nus n’en sautrons douter puisyu nous
- la sentons mais n il faut est de deux sortes
- distincte et confuse. La connoissance distins
- ou l’intelligence à lieu dans le
- e
- 2
- pc
- ue
- nous agissons avec connoissance
- E
- EF
- s
- Fassujettis au peché jous avons
- esclave qu’il est ne laisse pas d’avoir
- d’esclavage, entant que
- distincte, et que nous solume
- asservis aux passions
- avec S. Anugustin, qu’ estant a
- la liberte d’un esclave; qui tout
- tramad dans ea dure obliga
- moindre; parce qu’ille luy
- la liberte de choisir, quoyque il se
- tion ontre deuxmanx le
- rieure, qui ne le laisse
- pas arrixer aux biens qu’il souraite
- mais Et ce que les liens et la
- le corps afficte a suc contrainte
- aette substance esclave se fait, en
- pt par ce en qous par les
- pyen lunivers
- quij accommose aussi duxvlontes
- o l’ame par ses propres
- ne luy obeit qcugant
- que ces loix ste postent
- 2
- de son costé
- ait dans un
- loix sas et par consequent
- naissoil naturellement
- da objesta, qu’il
- n’y a point de providence
- liberte
- passions dont la violence
- est donce, mais l’en est pas
- moins perniciense, pous
- nem Nous ne voulons que
- ce qui nous plaist mais
- par matheur de qui nous
- plaist apresent est un
- vray mal, qui nous deplai
- roit si nous avions les
- yeup de l’entendement
- ouuerts. Ceptendant cela
- ce mauvms a estat eu est l’esclave
- et ou nous sommes,
- pas que nous ne
- bu
- stances du nous nous tonvops
- choin
- n’empeche
- assionsu
- qui nous plaist dans les circomt
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 125r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0249?run=74