Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 129v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 130r); this page is its left half.
The machine reads it as
- esprit procedent d’une application libre
- à l’ame L’examiner les objets, a les comparer
- l
- ensemple, et à en faire le discernement. Je ne dois
- pas sublier, qu’il y a di fort savans hommes (comme
- Bellarnum lib. 3. de gratia et libero arbitrio c. 8. et 9
- et Cameron in responsione ad Epistolam viri docti id est
- Episcopii) qui sontiennent par des raisons tres
- pressantes que la volonté suit tousjours necessairenent
- edirnier acte practiqus de l’entendement. il faut
- faire quelques remarques sur ce discours:
- jed crois qu’il n’y a que la bibet Volonté de Dieu,
- qui suive, tousours jagement de dalentendement:
- toutes creatures sontsuiet intelligentes sont
- sujattes à quelques passions ou a des perceptions
- conuses qui ne ot pas entierement ce que
- appelle nerlereeuates intes adequates Ansi
- Ains or dutre le jugenuent de l’entendement qui est
- dont nous avons une un sontime connoissance expresse, il s
- in
- il melent les perceptions insensibles diune infinité
- des perceptions confuses, qui danpent des in
- font naistre les inclinutions et des passions, et
- même des inclinations, dont nous ne nous appercevons
- pas tonsiours. Ces mouvemens traveisent souvent
- le junement de l’entendent practique. sont quon
- en Et quant au parallele entre, n’outeu le rapport
- al’entendement au vray, et de la volonté au bien:
- il faut savoir que du jurment d qu’une percoption
- claire et distincte d’une verité en contient baffirmation en elle
- actuellement l’affirmation de cette verité; ainsi
- l’ontendement est necessité par la; mais quelque
- perception qu’on ait du bien, il ne s’ensoit point
- necaste d l’effort d’aoir, qui fait à mon a avis l’essence du decret
- dec
- de
- en est distingué: ainsi comune il faut du temps
- lessence de la volonte
- pour porter cet effort à son comble, il peut estre suspendu
- a et même changé par une nouvelle perception ou
- Let inclination qui bient a traverse, qui de en
- la
- detourne l’esprit, et qui luy donne un autrejgement,
- ce qui fait que
- ou un jugement contraire ’est pourquoy nostre
- ame a t tant de moyens de resister aila aux a la verité
- verité qu’elle connoist, qu’r on les hom
- et qu’il y a un si grand trajet à faire de l’entendement de l’esprit au
- au coeur. Sour toub lors que l’entendemens ne procede en bonne partie que par
- prcede que des pensées sourdes peu capables
- de toueher comme se l’ay expliqué ailleurs
- Ansi la liaison entre le sugement et la volonté n’est
- pas si necessaire qu’on poutroit penser Monsieur
- Bayle poursuit (221) fort bien (p. 221)
- deja ce ne pert pas estre un defaut dans l’ame de
- homme.
- sistent
- H quoyque los passions
- tendent tousjours ap vray
- bien dans ly bienueureur
- en vertu des loix de auture
- celaies parcappart
- aleux de la nature, et
- du hysteme des eroses
- preetalli par rapport
- a eux. Suares a dit quelque
- chose d’approctant à leur sujet
- l croit que Dieu a reglé les
- choses par avance en sorte
- que leur prieres reussissent
- c’est un echantillon
- de d’une armonie
- preétablie
- le fait même faire
- meme quelques
- vis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 129v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0258?run=74