Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 7, fol. 3r
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- f.S. vous m’aves fort obligé, Monsicur en me donnant la connoissance de M.zladrini
- dont je pourraz encor profiter cevetre bsen quand vous, ne seres plus à Venise, en me
- marquant prixdes linresque vous n’exemple n’expliques pas les nombres. Par exemple
- Monsieur
- je m’imagire que ce sont lire, mais en ce cas les livre mee
- ad
- paroissent bien, cherr. Ayes la bonté Monsieur de m on marquer
- la valeur, a proportion de nos monnous florins d’Allemagne, ou si bien si des ecus en espece
- dont un vaut deux de nos florins.
- et Auresse vous aurés la bonte, Monsitur de me
- par exemplele Calatogue de la Bibliothequs
- du sardinal imperiale marquo de qu
- marquer votre acresse addresse quandrous partires,
- p sui avec Z
- le suis bienaise; que mes reponses a vos objections sont
- venues inutilement, c’est à dire que vous avres trouve vous
- même les reponses aux difficultés qui vous etoient venues sui
- ravi.
- ma Theoduée. Je seray e de voir un jour ce que vous
- aves ec rit à un ami, pour soutenit un principe de mon systeme
- qui est, que de tour les Mondes possibles
- lesch leu a chorsi le meilleur
- est bensans doute de considerei, a vec vous l ses
- dans leui constiturion prinitive. C’est pourquoy j’ay dit
- quelque part dans ma Theoduce, qu’il n’auroit point été
- convenable, que les Anges, ou les hommes eussent été pecheurs
- d’abord. Cependant eomme Dieu a égaro non seulement a letat
- present d’une chose, mais encore a toutes ces suites, il n’auroit
- point permis la cheute, si elle n’eut été enveloppee dans le
- meilleur des systemes possibles. On ne m’a demande de lans
- aucuns cclaircissemens particuliers, ny sui cela ny sur autre
- chose, mais on ena desire seulement en genemt. Mais comme
- les tours des esprits sont fort differens, on ne sauroit gueres en
- donnet de satisfaisans, qu’en sachant, à quoy l’on s’arrete
- particullerement. Vouz aves raison, Monsieur, de dire que notre
- globe devoit etre une espece de Pandis et j’adjoute que si cela est
- il pourroit bien encore le devenir, et avoir recule pour mieux
- autet. Il est sort raisonnable de juger que sans le mal morat
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 7, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068279:0005?run=74