Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 7, fol. 6v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.83.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half.
The machine reads it as
- suppisé qu’il ne soit point possible de luy donner toute la perfection tot ala poy fois)
- parfaite l’autre qu’elle voit tousjours en perfection. suppose
- qu’ il soit impassible qu’elle soit absolument partuite tout d un coup. e
- mais variablement
- Li elle est tousjons egalement par faites, il est plus draisemblable qu’il n’y ait point
- de commemement. Mais si elle croissoit tousjours en per fection la chose
- façons,
- l odu l
- se pourroit encor ex pliquer de deup ffo farons parl Hyperbole, ou par
- etriangle suivant Hyperbole, il n’y auroit point de commmencement
- cause de sor I
- tin
- (savoir
- e Alumulice a fahons par las ordonnées de
- 1
- cyperbole, ou par celles du Triangle. suivant W’Hypothese
- s
- de Hyperbole il n’y auroit point der commencement, et les
- mmap
- instans amoient cru en perfection de reta instans on etats
- s
- surtat dn pondi o
- un monde quodent sedoient vris en perfectiu spuis toute leter
- 1
- nite mais suivant ViH pothese du trignule il y auroit eu
- I L’Hypotheses do la perfection egale servnt colle 8 sua rectamu AV
- un commencemente je ne voy pas encore le moyen de demoi
- montrer demonstrativement ce qu’ou doit toisir par la pure
- rarsor Caependant quoyque suivant l’Hypothese de ’Acervissement, letat
- du monde.
- n
- de B istac:
- ne servit pais pars estant puis dans quelue instant que ce soit,
- reantudius
- prt agine actelle
- pendant toute ila suite ne laisseroit pas d’estre la plus parfaite
- de toutes les suites possioles; pur la raison que Dieu choisit tons jours
- e meilleur
- possible.
- Quand j’ay dit que l’unite n’est plus
- contends quielle ne sauroit avoir des parties dont la notion soi
- oit plus simple
- acetunito
- Cad qua Ell est divisible, maisi elle n’est point resoluble,
- onar les fractions qui sont les parties de l’unite, ont des notions moins
- es
- c
- simples, parce que les nombres entiers (moins simples que l’unite,
- enerent tousjours dans la notious desifractionsn plusient qui ont philosophi
- au Mathematique sur le point
- sur l’unite,re sont embrouille
- faute de dissinus ver entre lnResolugion des en riations, et la
- divitions et parties. Le
- le tout, quoq qu’elle
- ad
- u
- parties ne soule pas tons jouraplus simples que
- eta
- fogent tousjours moinares que
- tout.
- faire vois
- pourreil
- jamais
- et
- partait
- ab solumenit;
- re soluble
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 7, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068279:0012?run=74