Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 66r
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- Dictionn. de m. Bayle 2 Edition. artic. Epicure
- lit. T. p. 1142
- Ny l’un ni l’autre de ces deux grands philosophes
- Epicure et Chrysippe) ne comprit que la verite de cette
- maxime pelide eique toute proposition est vraye ou
- fausse est independante de ce qu’on appelle, fatum:
- elle ne pouvoit dont point servir de preuve à l’existence
- du fatur, comme Chrysippe e pretendoit, et comme Epicure
- le craignoit. Chrysippe n’eut pû accorder sans se faire
- tort, qu’il y a des propositions qui ne sont ny vrayes ny
- fausses; mais il ne gagnoit rien à établir le contraire
- Car soit qu’il y ait des causes libres, soit qu’il n’y en ait point
- Il est egalement vrayue que cette proposition: le grand Mogol
- ira demain a la chasse, en ia pas est vraye
- ou fausse. On a eu raison de considerer comme ridicule
- ce ldistours de Tiresias: tout ce que je diray arrivera
- ou non, car le grand Apollon me confere la lfaculte de
- prophetiser. Si par impossible il n’y avoit point de
- Dier il seroit pourtant certain, que tout ce que le
- plus grand fou du monde prediroit, arriveroit ou
- n’arriveroit pas. C’est à quoy n Chrysippe ni Epicure
- ne prenoient pas garde.
- non bene intllexit Baylus verba lirescae
- quae siunificant, quicquid dicam debere accidere
- vel non accidere, accidet vel non accidet ut dixero
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 66r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0127?run=74