Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 79r
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- ptretiens Maxime et de Thrmuste on reponsea
- u de li
- Mons jurieu est auteur du liure intihilé Tableau du socininianisime,
- il voulut cendre suspects quelques ministres sortis de trance, et entre autres
- et M. jaquelot en estoit un des principaux, an sentinent de M. jarien
- An Meq on y repondit par un livre intitule; avis surle lableau
- du socimiinisine, et le public et sur taut M. jurier surent bientost, que M. Iaquelot
- en estoit le vray auleur. Et ce fut l’un des articles sur quoy les commissaires
- ee
- la
- ains
- d’un squode loaton le voulurent interroyer à la poursuite
- ne commande tira M. sequelol de l’embarras de cef interrogatoire epouse
- à l’Examendela Meostone de M. Bayle artic.
- Monsi furieux jurieu dans son jagement sur les methudes publié l’an 1686 avove
- d’un costé que le synode de dordrecht ne peut salisfaire aux objections, et prouve de l’autre
- qu’aucur autre sysleme ne les peul resondre. C’est le sentiment ordinaire des predestinatem,
- caris ont tousjours avoué que la chente du pramier homme et ses soites sont des mysteres
- D
- impene trables, et que nostre raison est trop foible pour de couvrit , la concorde de la liberté d
- Adan, avec les decrets de Dieu. is ont même souteuu, que la sympse permission du peche forme
- un agmulat insoluble quand on vent jager dela condute de Dieu par la lumiere raturelle. Is se
- sont servis de cette occasion pour relever l’excellence de la foy et pour monstrer que nosre rarson
- se doit soumettre à l’autorite de l’Ecriture à le gard du dogne de la prodesturation ib solie
- comme a l’egard du mystere de la rinité. M. Bayle n’a fait que suvire cette route
- rep p l’examen de la Theologie de M. Bayle pay, 11
- M. saquelot a confondu deux propositions tres differentes la premiere que les maux de
- cette vie et sui tot ceux d’un enfer ternel secont incompatibles avec un estre infiniment bon) e
- l’on jugeot de sa condunte par les notions communes de la bonté. La se cont est de dire
- qu’absolument s ne sont point compatibles avec l’estre infiniment bon. M. Bayle a soutem conston
- ment le contraire de cette seconde proposition, il n’a souten que la premiere en reconnoissant
- fousjours que nos ules nafurelles de la bonté ne peuvent point seroir de regle à a conduite divine
- Lje ne surs bonsde cet avis. Car ainsi nous n’aurous point raison et dine que Dieu est bon, ou
- bidu on le disant, c’est comme s au lieu de dire bon, nous avions dit nob, qui est un
- en, ol obteeste à M. jaquelot art. 3. qu’il croit que la même doctrine est condamnable on inno-
- 20.
- ferme qu signise rien
- Cute plon les intentions di la dofferent, di la diversité des intention de ceux qui l’enseignent
- je cros que M. jaquelol croit que la mene opinion de a besoin d’est e re futée dans l’un, et
- non pas dans l’autre, parce que l’un en abuse plus que l’autre.
- pachles de M. jurien, a quel p religion du latifudiahire p. 383. à quel point d’aveaglement
- faut il estre nonté pour dire, que devant le tribunal de la rasoy, nons gagnerons nostre cause sur la
- trinte sun incamatim sur lasalisfaction, sur la pechet en premier homme sur l’etermité des peines
- si la resprrectiondes corps: Ceux qui diseut cola ne le peuvent croire on vous persuadera samaira
- qu’es parlent de vonne fois foy, car toules les fausses lumieres de la raison revolent contre ces nytere,
- Et ces fausses lumieres sont telles, qu’il est improssible dele distinguer des vrayes que par les lumeres
- le la y. s les fases lumieres e Les vrayes lumieres dela raison se peuvent eachoistre par une denon
- stration sexacte. Les autres, sont aumoiis donteuses, et quelques fois la foy seuse jeut faire connoistre qu’elles
- 1
- sent faussis. Ainsi les parotes de M. jurieu penuent rxvoir un bon sens
- artic. 4., p. 3) M: laquel it a infiste dans son dictionumres en quelque endroit de son dictionnaires
- hal
- afaire voir que la labes ee ne seit de rien a lever lex difficultes
- noz. les coe demustran resettent la liberté diudiferene et ne lussent pas de soutemr
- homme aris t. ser is eneiguent que la liberté consiste en ce que homme agit vo loutagrement
- et avec dentegto i pcetcendent que laliberte et la necessite ne sont pour incompatibles, et quela grace
- efficace perr elle même qui fait dante ieu necessourement, nempeche pas qu’on le veilille librement
- ve
- ilfe on peut estre Thomiste et coutre emonstant, sans accorder la necessite. l’est ce quon fait dans l’eguse 2onmaine
- A quis
- apres a nondemnatum des propositions attribuees a sensenius +
- osju que jaquelot apessere
- delp de persoader que M. Bayle estassez fol pou pou pour entreprendre doster à l’homme CeR espece
- de libertes, cestadpe de prouver que nous ne voulons aucunechose apec deliberation, et sans sentir
- contrainte qui nons entraine malgre nous a vouloir cesus on cela. Le fatum astrologique même ne nous
- laviroit poies sune liberté telle que les Ecoles Reformees la de tnissent ordinairement. M. Bayle d l’a monstre foit
- to mi
- aerent an dre lretela repurst acsprmiuale
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 79r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0153?run=74